Un article paru sur le site AgoraVox, reprenant des informations parues dans le presse russe, avance que la barrière de la langue pourrait avoir joué un rôle dans la tragédie.

Sans affirmer que des marins indiens se trouvaient à bord, possibilité qui a certes été envisagée par la presse indienne, mais jamais écartée faute de preuve, le site AgoraVox fait plus précisément référence à la langue utilisée pour les logiciels présents à bord de ce sous-marin.

Etant destiné à être loué à l’Inde, il est en effet probable que la plupart des logiciels embarqués soient en anglais. Mais, pendant la période d’essais, effectuée par un équipage russe, cela peut entraîner des incompréhensions de la part de l’équipage.

L’article cite même un des enquêteurs : même la documentation sur papier serait en anglais.

Et le site rappelle 2 précédents lors desquels l’utilisation d’une langue étrangère (à chaque fois, l’anglais) a joué un rôle : la sur-irradiation à l’hôpital d’Epinal et la catastrophe aérienne de Ténérife en 1977.