Mettant la pression sur l’avenir des 1.600 employés du chantier Skaramangas, le ministre Allemand de la défense a demandé àE. Meimarakis d’accepter le “Papanikolis†.

L’Allemagne essaie de faire pression sur la Grèce pour l’acceptation du sous-marin qui gite. Le groupe allemand Thyssen envoie des menaces parfois de faire l’appel à l’arbitrage, et parfois sur la santé du chantier Skaramangas, afin de livrer le sous-marin “Papanikolis”, bien qu’il ne remplisse pas les conditions contractuelles, telles que la Marine Grecque les considère.

Le ministre Allemand de la défense, Franz Joseph Jung, semble totalement d’accord avec “Thyssen”. Durant sa rencontre avec M. E. Meimarakis, il a tenté de plier les oppositions de la Grèce pour la livraison du sous-marin “Papanikolis”, en mettant la pression sur l’avenir des 1.600 employés du chantier.

Après la réunion qui s’est tenue à Athènes entre les ministres Grec et Allemand de la défense, ce dernier a plubliquement déclaré à E. Meimarakis à propos de l’ensemble des problèmes des sous-marins, “nous devons étudier la question en relation avec l’emploi en Grèce. La résolution de la question mènera certainement à une meilleure compréhension du maintien de l’emploi des 1.600 employés du chantier grec”.

La réaction de E. Meimarakis au défi du ministre Allemand a été vive. Il a déclaré que : “Chaque programme d’armement, chaque approvisionnement a ses propres spécifications, et un seul problème n’affecte pas les relations entre les 2 pays, ou les autres programmes et commandes en cours.”

En particulier, à propos du chantier Skaramangas, il a déclaré que : “Nous sommes très intéressé par la question des chantiers parce que tous les postes sont occupés par des Grecs. Par conséquent, je crois qu’un incident isolé comme celui de (l’acceptation du sous-marin Papanikolis), dont je suis certain et j’espère qu’il sera résolu, ne constituera pas un obstacle pour la future coopération avec les chantiers”.

Réaction

A cet instant, E. Meimarakis a présenté les nouveaux achats d’armement (frégates et chasseurs de 4è génération), pour un montant de 8 milliards d’€, pour lesquels l’Allemagne est très intéressée.

“De plus, s’adressant à son homologue Allemand, M. Meimarakis a déclaré que la Grèce avait beaucoup de discutions ouvertes, et qu’elle allait procéder à la construction des nouvelles frégates et à d’autres commandes qui fourniront du travail aux chantiers Grecs”.

Le ministre Allemand s’est empressé de manisfester son intérêt pour l’“Eurofighter”, déclarant que : “nous allons augmenter notre collaboration dans le domaine des contrats d’armement”. Dans le même temps, un nouveau contrat a été signé EAB et EADS, pour la construction d’une partie des aspirations d’air de l’“Eurofighter”.

Concernant l’autre problème de la non-acceptation des véhicules blindés de type LEO, les 2 ministres ont indiqué que les problèmes avaient été corrigés et que la livraison commencerait rapidement après les discutions de M. E. Vasilakos avec le fabricant.

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Source : ETHNOS - 13-03-2007 / page 13