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Dimanche 11 mai, une pollution constituée de boulettes (…)
La Marine française comptait sur un futur deuxième porte-avions pour faire tandem avec le « Charles-de-Gaulle », à l’eau depuis 2001, qui a de longues périodes de réparation et d’immobilisation. Seul problème : trop cher. L’Elysée et le ministère de la défense semblent prêts à reporter ce projet à des horizons lointains. Résultat : la France va rester une puissance militaire navale à mi-temps et elle est actuellement contrainte d’envoyer ses pilotes s’entraîner sur des porte-avions… américains !
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Bakchich
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