• Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 27 avril 2017.

Avec l’entrée en révision du « Charles-de-Gaulle » en janvier dernier, la France ne dispose plus de porte-avions pour 18 mois. Une telle situation intervient alors que, au cours des trois derniers mandats présidentiels, la France a estimé pouvoir surseoir à la question du deuxième porte-avions. C’est dans ce contexte que le ministre de la Défense s’est publiquement (...)

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  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 17 janvier 2018.

La plus belle victoire est sans sans doute celle de l’avancement du calendrier du successeur du Charles-de-Gaulle, alors qu’on sait que les priorités historiques de la marine reposent avant tout sur la dissuasion, puis les frégates. Au passage, les pétroliers de la marine à simple coque devraient aussi être changés, de quoi éviter une belle marée noire potentielle, qui (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 2 mai 2017.

DCNS n’a pas à se prononcer sur les choix fondamentaux, mais il nous appartient de les éclairer. L’essentiel est que nous restions compétents pour savoir en construire un. Nous avons 400 compétences chez DCNS, dont 30 sont « orphelines », c’est-à-dire qu’elles n’ont aucune autre application dans le civil ou à l’exportation. Deux d’entre elles sont critiques : la propulsion (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 27 avril 2017.

Avec l’entrée en révision du « Charles-de-Gaulle » en janvier dernier, la France ne dispose plus de porte-avions pour 18 mois. Une telle situation intervient alors que, au cours des trois derniers mandats présidentiels, la France a estimé pouvoir surseoir à la question du deuxième porte-avions. C’est dans ce contexte que le ministre de la Défense s’est publiquement (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 14 avril 2017.

La plupart des candidats à l’élection présidentielle prônent le lancement d’études préalables à la construction d’un second porte-avions, complémentaire au Charles de Gaulle. Un projet à 4,5 milliards d’euros dont les contours semblent déjà assez bien définis. Retrouvez l’article sur le site du (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 13 avril 2017.

Alors que le porte-avions français Charles-De-Gaulle est en travaux, et donc hors-jeu jusqu’en 2018, le nouveau président français ne pourra, à l’inverse de François Hollande, s’appuyer sur cet outil pour faire entendre la voix française dans les conflits mondiaux. Une occasion pour la marine de faire pression sur les candidats en faveur d’un deuxième porte-avions (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 10 février 2017.

À chaque élection présidentielle le sujet revient sur la scène politique : faut-il que la France construise un second porte-avions ? Cette année le sujet prend d’autant plus d’ampleur que le Charles-de-Gaulle est entré dans la rade de Toulon pour y subir dix-huit mois de travaux d’entretien et de rénovation. Un chantier titanesque, hors du commun qui revient au groupe de (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 24 octobre 2016.

Pour le géopolitologue Jean-Sylvestre Mongrenier, il faut envisager la construction d’un deuxième porte-avions, "de sorte que l’une des « plates-formes » soit en permanence à la mer, ce qui augmenterait la capacité de la France à gérer des crises et à se projeter au Moyen-Orient". Retrouvez l’article sur le site du (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 6 juillet 2016.

En vue de l’élection présidentielle, les principaux partis s’apprêtent à dévoiler leurs programmes de défense. Il est à redouter qu’ils prennent comme fil d’Ariane le respect d’un cadre budgétaire toujours plus rigoureux, fixé par les ministres des Finances successifs. Toutefois, c’est bien une ambition pour notre pays dans sa globalité, et non simplement pour ses finances, qui (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 18 novembre 2015.

Le Charles de Gaulle appareille ce mercredi pour la Méditerranée orientale afin de participer aux frappes aériennes contre Daesh. Pourtant, la France devra bientôt se passer de son seul porte-avions, en révision pour 20 mois. Un seul bâtiment, est-ce suffisant ? L’article est disponible sur le site du (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 11 novembre 2015.

Si, comme a coutume de le répéter l’amiral Bernard Rogel, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM), la France reste en Europe, dans le domaine naval, un « îlot de verdure dans une zone de désertification », elle le doit en particulier au Charles-de-Gaulle, son unique porte-avions. L’article est disponible sur le site du (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 6 février 2014.

Le dernier design de porte-avions développé par DCNS se trouve en bonne place sur le stand du groupe naval au salon indien de l’armement Defexpo, qui ouvre ses portes aujourd’hui à New Delhi. Jusqu’à dimanche, le gratin indien de la Défense sera présent à cet évènement, qui attire aussi de nombreuses délégations internationales. L’occasion pour DCNS de mettre notamment en (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 27 octobre 2012.

Le report régulier du programme de deuxième porte-avions français – au point que l’horizon probable est désormais davantage celui du remplacement du Charles de Gaulle ou, au mieux, son complément aux trois quarts de vie – n’empêche pas DCNS de préserver soigneusement ses compétences en matière de conception de navires de cette (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 27 août 2012.

La marine fait une croix sur le second porte-avions, qui aurait permis à la France d’avoir une présence permanente d’un groupe aéronaval à la mer. "Une décision devait être prise en 2012 sur le deuxième porte-avions mais je me vois mal aujourd’hui réclamer entre 3 et 5 milliards d’euros", a explique le chef d’état-major de la marine, l’amiral Bernard (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 31 juillet 2012.

A partir du moment où la Marine nationale dispose d’un porte-avions, en l’occurrence le Charles de Gaulle, la cohérence voudrait qu’elle en ait un second. Et cela pour au moins une raison simple : quand l’un est immobilisé pour sa période d’entretien, l’autre peut le remplacer, ce qui permet de maintenir une capacité aéronavale en permanence. Et quand l’on est membre du (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 7 février 2012.

L’affaire semble désormais entendue et faire consensus à droite comme à gauche, notamment chez les parlementaires. Faute de moyens, la France ne se dotera pas d’un second porte-avions et devrait encore, pendant au moins une quinzaine d’années, se contenter du Charles de Gaulle.

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 13 octobre 2011.

Comme nous l’évoquions fin 2010 suite à la décision du gouvernement britannique de ne conserver que l’un des ses deux futurs porte-avions issus du projet CVF (Carrier Vessel Future), la France s’est intéressée à l’éventuelle l’acquisition du HMS Queen Elizabeth. Actuellement en cours d’assemblage au chantier Babcock de Rosyth, en Ecosse, ce bâtiment, qui doit être livré vers (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 5 octobre 2011.

Commandée en 2008 à l’issue des réflexions ayant abouti au livre blanc sur la défense, la nouvelle étude portant sur le second porte-avions français (PA2) est achevée. Les travaux ont, notamment, porté sur les différents modes de propulsion possibles. Il s’agissait d’évaluer, à long terme, les avantages et les inconvénients du (...)

  • Rédacteur en chef
  • Dernière mise à jour le 30 septembre 2011.

Promu chef d’état-major de la Marine (CEMM) le 12 septembre dernier, l’amiral Bernard Rogel avait choisi Toulon pour sa première sortie officielle : la prise de commandement de l’Euromarfor par la France. Deux semaines plus tard, l’amiral Rogel était de retour dans le port militaire. Mettant à profit cette première escale de ce qui est communément appelé « la tournée des (...)