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La Royal Navy pourrait être contrainte d’utiliser la cale sèche d’un port français pour réparer si nécessaire la fierté de sa flotte, le HMS Queen Elizabeth.
Le plus gros navire jamais construit par la Grande-Bretagne, le porte-avions HMS Queen Elizabeth, avait été décrit par la Reine comme une “source d’inspiration” lorsqu’elle a baptisé le navire en juillet dernier, à Rosyth en Ecosse. Le porte-avions devrait être lancé en 2017, bien qu’on s’attende à des retards.
Or, la Grande-Bretagne ne dispose que d’une seule cale sèche pouvant accueillir un navire d’une telle taille : celle de Rosyth, où le HMS Queen Elizabeth est en construction, et que son sister-ship, le Prince of Wales, occupera ensuite pendant au moins 3 ans. Dans l’hypothèse où le Queen Elizabeth aurait besoin de réparations en cale sèche, ces réparations ne pourraient donc avoir lieu en Grande-Bretagne.
Certains estiment que la Royal Navy pourrait utiliser dans cette hypothèse le port de Toulon.
Cette révélation a été faite par un capitaine de la Royal Navy devant les amis du musée de la Royal Navy et du HMS Victory à Portsmouth.
Une personne ayant assisté à la conférence a indiqué que « il a expliqué que, pendant une très courte période de temps, il n’y aurait aucune cale sèche disponible en Grande-Bretagne. Par conséquent, et uniquement en cas d’urgence, la Navy prévoit d’utiliser une cale sèche en France. »
La nuit dernière, un porte-parole du ministère de la défense a indiqué : « Il n’y a aucun projet d’effectuer des maintenances en cale sèche du HMS Queen Elizabeth ou du Prince of Wales en dehors de la Grande-Bretagne. »
Sunday Express (Grande-Bretagne)
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