Au cours de la visite du vice-président brésilien, Michel Temer, au Centre Expérimental d’Aramar, siège principal du programme nucléaire, dont le laboratoire d’enrichissement isotopique, le directeur du matériel de la marine, l’amiral d’escadre Artur Pires Ramos, a annoncé que le premier sous-marin nucléaire du Brésil, après une période d’essai à partir de 2022, entrerait en service en 2025, exprimant sa confiance que cette date serait presque définitive.

« Le processus de recherche et de développement comporte des risques et la possibilité de parvenir — ou non — à un résultat. Nous avons besoin de personnel expérimenté pour accélérer le processus, » a-t-il expliqué.

Depuis 1979, le projet a reçu plus de 880 millions de $ et il faudra investir 700 millions de plus pour le terminer.

Selon le vice-président, « la marine brésilienne n’a pas demandé, mais a suggéré, plus d’investissements. Je suis enclin à accepter, après avoir été impressionné par cette visite, » en ajoutant, « il est de plus clair pour moi qu’il faut du personnel très qualifié et très spécialisé. »

Le commandant en chef de la marine, l’amiral Julio Soares de Moura Neto, a aussi expliqué au vice-président — accompagné par des députés et des élus — les retombées que le programme nucléaire de la marine apporte pour le secteur civil dans les domaines de la santé, de l’environnement, de la formation et de l’emploi pour la région.

Malgré le nouveau calendrier, de nombreux spécialistes locaux estiment que les retards pourraient se prolonger jusqu’en 2030.

Référence :

Defensa (Espagne)