Heureusement pour leurs nerfs, de nombreux dirigeants de (…)
Le vice-amiral Marin Gillier a quitté hier le (…)
Les chefs de la Royal Navy auraient pris la décision d’abandonner leur projet d’acheter des F-35 B, la version STOVL (Short TakeOff/Vertical Landing, décollage court et atterrissage vertical), au profit de la version "porte-avions", utilisant une catapulte et des brins d’arrêt.
Cette décision, si elle est confirmée, serait la première conséquence de la Revue stratégique de défense. Elle aurait des implications importantes sur l’emploi dans le secteur aéronautique, par exemple Rolls Royce, et sur les relations avec les Etats-Unis.
Afin de défendre les 2 porte-avions actuellement en construction, les commandants de la Royal Navy cherchent à effectuer des réductions ailleurs.
Au départ, les 2 nouveaux porte-avions devaient embarquer la version VSTOL du F-35, le chasseur en cours de développement. Il n’a pas besoin d’une catapulte, ni de brins d’arrêt, seulement d’un tremplin à l’avant du pont du porte-avions.
Le développement et la construction de cette version couterait plus cher que d’acheter la version destinée aux porte-avions américains. Selon certains experts, la différence de prix ne se justifie pas.
Pour les militaires, le décollage vertical n’est pas utile : les chasseurs traditionnels ont une autonomie plus grande, volent plus vite et peuvent emporter plus d’armement.
Utiliser des chasseurs classiques rendrait aussi plus facile les opérations combinées avec les alliés : Etats-Unis et France, dont les porte-avions ne disposent pas du tremplin pour lancer le F-35B.
Cette version devrait donc être abandonnée au profit de la version F-35C, destinée à être embarquée sur porte-avions, et lancée avec une catapulte.
Au cours des dernières semaines, le ministère britannique de la défense a discrètement chargé une entreprise de travailler sur les catapultes des nouveaux porte-avions.
Et 12 pilotes de la Royal Navy ont été envoyés aux Etats-Unis pour passer leur qualification de pilotes sur porte-avions.
Daily Telegraph (Grande-Bretagne)
En manque de crédits, le futur plan d’investissement dans la défense britannique inquiète l’industrie navale
Babcock met à l’eau la deuxième frégate britannique du type 31
La Grande-Bretagne voudrait envoyer au Moyen-Orient un navire d’évacuation mais qui ne dispose que d’un équipage réduit
La Royal Navy dans la tourmente
Le destroyer britannique HMS Dragon a pris la mer à destination de la Méditerranée orientale
Le porte-avions britannique pourrait avoir besoin d’une escorte française s’il était déployé en Méditerranée orientale
Le délai dans l’envoi de bâtiments britanniques vers Chypre illustre la faiblesse de la Royal Navy
La Royal Navy place le porte-avions HMS Prince of Wales en alerte à 5 jours en vue d’un départ pour le Moyen-Orient
La Royal Navy a suivi de près deux cargos russes sous sanctions et leurs navires de guerre d’escorte
La Royal navy vend deux navires ravitailleurs au groupe privé britannique Inocea