Pas de radioactivité anormale en rade de Brest et un (…)
Les usagers d’Internet à domicile sont moins en sûreté (…)
Les États-Unis auraient pressé le Canada d’acheter les quatre sous-marins britanniques usagés qui défraient la manchette dans la controverse.
C’est ce qui ressort d’un document du ministère de la Défense, dont le Globe and Mail a obtenu copie, qui indique que la marine américaine voulait que le Canada soit en mesure de participer à l’entraînement des sous-mariniers américains.
Le document fait état également du fait que, sans les sous-marins britanniques, le Canada aurait été dans l’impossibilité d’obtenir des informations secrètes concernant les opérations américaines dans les eaux canadiennes.
Entre-temps, un comité du ministère de la Défense, à Ottawa, enquête sur le programme des sous-marins canadiens à la suite de l’incendie qui s’est déclaré à bord du sous-marin NCSM Chicoutimi qui a causé la mort d’un marin.
Les enquêteurs veulent notamment déterminer si l’équipage du Chicoutimi bénéficiait d’un nombre suffisant de masques respiratoires lorsque l’incendie s’est déclaré. Certains sous-mariniers ont raconté qu’ils avaient eu de la difficulté à trouver les masques.
La Presse Canadienne
La Marine canadienne ne veut aucune modification sur les sous-marins qu’elle va acheter
Futurs sous-marins canadiens : l’Allemagne et la Norvège proposent un partenariat à long terme
Naval group écarté, l’allemand TKMS et le sud-coréen Hanwha finalistes de l’appel d’offres des sous-marins canadiens
Une politique de « bon voisinage » en matière de bruit a contribué à l’accident à bord d’un sous-marin canadien en 2020
Un sous-marin canadien reprend la mer, 14 ans après un échouage
Naval Group propose le sous-marin Barracuda au Canada
La Force sous-marine canadienne forme les futurs commandants de sous-marins de marines alliées
Le Canada lance un processus visant à acquérir jusqu’à 12 sous‑marins à propulsion classique
La marine royale canadienne n’envisage pas de s’équiper de sous-marins à propulsion nucléaire
Les 4 sous-marins canadiens de la classe Victoria passent toujours plus de temps en réparation qu’en navigation