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La marine indienne prévoit de construire une nouvelle classe de 6 sous-marins à propulsion classe (diesel-électrique) baptisée “Project 75 (India)”. En juillet dernier, le ministère indien de la défense a lancé un appel d’offres à des constructeurs étrangers. Le coût total du projet est estimé à 43 milliards de $.
Tous les sous-marins doivent être construits en Inde dans le cadre de l’initiative “Make in India”. Le gouvernement a choisi 2 chantiers navals indiens, Larsen & Toubro et Mazagon Dock Limited, comme les 2 chantiers avec lesquels les fournisseurs étrangers peuvent s’associer.
Les fournisseurs étrangers retenus sont ThyssenKrupp Marine Systems (Allemagne), Rubin Design Bureau (Russie), Navantia (Espagne), Naval Group (France) et Daewoo Shipping & Marine Engineering (Corée du Sud).
Un mois seulement après l’envoi de l’appel d’offres, TKMS, considéré comme le favori, a exprimé son inquiétude face à certaines clauses, telles que la proportion élevée d’équipements de construction locale et une responsabilité presque illimitée du partenaire étranger, probablement impossible à atteindre.
Selon la presse indienne, la compagnie était mécontente des limites comme le niveau de construction locale de 45% pour le premier sous-marin et de 60% pour le sixième.
Une autre objection majeure était que, bien que les sous-marins doivent être construit dans un chantier indien, l’appel d’offres plaçait sur le partenaire étranger une obligation pratiquement sans limite pour les performances des sous-marins. TKMS critique aussi le budget prévu, considéré comme trop faible.
Auparavant, après que les spécifications techniques attendues aient été diffusées, la compagnie suédoise s’est retirée. Ses ingénieurs auraient considéré que ces spécifications étaient trop difficiles à atteindre.
Le retrait français, qu’un article de presse attribue au fait que le système de propulsion anaérobie de Naval Group n’a pas été testé à la mer, intervient environ 2 mois après que la Russie se soit retirée en février dernier de la compétition.
Les Russes proposaient des sous-marins de la classe Kilo améliorés, le type qui constitue déjà l’épine dorsale de la flotte indienne actuelle, mais se sont retirés du projet P-75I, officiellement pour « des raisons techniques ».
Eurasian Times (Inde)
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