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La Royal Navy va bientôt retirer du service ses missiles anti-navires, ne laissant à ses bâtiments que des canons pour attaquer ou se défense contre d’autres bâtiments de surface. Bien que des solutions de remplacement soient disponibles, il n’y a aucun projet de les remplacer avant une dizaine d’années.
La Royal Navy utilise actuellement des missiles Harpoon de fabrication américaine, qui doivent être retirés du service en 2018. Conçus pour couler les navires ennemis, le Harpoon a une portée de 130 km et emporte une charge militaire de 221 kg. Le Harpoon a été utilisé au combat, que ce soit contre les forces navales iraniennes ou libyennes dans les années 80.
Il n’est pas difficile de trouver des missiles de replacement. Il y a de nouvelles versions du célèbre missile Exocet, et même du Harpoon lui-même. Un missile norvégien, le Naval Strike Missile, est à l’étude pour équiper les LCS (Littoral Combat Ship) de l’US Navy.
Le problème est l’argent. Des sources anonymes ont indiqué qu’il n’y avait pas de budget pour remplacer le Harpoon et qu’il pourrait falloir attendre « jusqu’à une dizaine d’années » pour le trouver.
En attendant, les frégates de la Royal Navy pourront toujours bombarder les navires ennemis avec leur mitrailleuse de 11,43 cm. Leur portée ne dépasse pas 27 km. Dans l’éventualité d’un face à face avec une frégate russe de la classe Neustrashimmy, un navire de la Royal Navy aura un désavantage de 82 km. Pour toucher le Neustrashimmy, une frégate de la classe Daring, toute neuve, devra s’approcher à moins de 27 km, bien à l’intérieur de la portée des missiles Kh-35 de la frégate russe.
Popular Mechanics (Etats-Unis)
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