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La frégate espagnole Blas de Lezo sera intégrée au groupe de combat du porte-avions nucléaire « Charles de Gaulle ». Un navire d’escorte français et la frégate espagnole Almirante Juan de Borbón escorteront le « PrÃncipe de Asturias », le porte-aéronef espagnol.
La frégate espagnole Blas de Lezo quittera l’arsenal aux environs du 31 janvier pour s’intégrer au groupe de combat du porte-avions nucléaire français Charles de Gaulle. Elle sera la première des 2 frégates espagnoles qui effectueront des manoeuvres avec des unités de la Marine Nationale.
L’autre sera la frégate Almirante Juan de Borbón, qui participera à un groupe naval formé par le porte-avions espagnol Príncipe de Asturias et la frégate anti-aérienne française Jean Bart.
L’échange de navires d’escorte, une opération sans précédent pour la Marine Espagnole, est directement lié au succès de la collaboration de la frégate Álvaro de Bazán au groupe du porte-avions américain Theodore Roosevelt à la fin 2005.
Le Blas de Lezo rejoindra le Charles de Gaulle le 9 février à Toulon, sur la Méditerrannée. Les 2 navires seront accompagnés par d’autres navires français : la frégate anti-aérienne Cassard, la frégate ASM Tourville et le SNA Marne (sic !) [1]. Les équipages de tous les navires s’élèvent à plus de 3.000 marins, y compris les 200 espagnols de la frégate Blas de Lezo.
Ils participeront tous à l’opération Agapanthe 07. Il s’agit d’une série d’exercices de la Marine Nationale. Lors des 2 précédentes éditions (2004 et 2006), elle fut réalisée en collaboration avec la Royal Navy. Les frégates Gloucester et Lancaster y avaient participé.
Il est prévu que la force se déplace de Toulon vers la Méditerrannée Orientale. Ensuite, après avoir traversé le canal de Suez vers le 21 février, les navires arriveront en Mer Rouge, d’où ils atteindront ensuite l’Océan Indien. Ce sera le point le plus éloigné de l’opération, qui comprendra une escale à Djibouti.
Pendant Agapanthe 2006, les navires français s’étaient entraîné avec des navires Saoudiens. On ignore pour l’instant si cet entraînement se répétera cette année. On ignore aussi si, comme cela s’était produit l’an dernier, des avions embarqués sur le Charles de Gaulle effectueront des missions d’appui aux troupes déployées en Afghanistan.
Moins de détails ont été diffusés concernant la participation de la frégate Almirante Juan de Borbón au groupe de combat du porte-avions Príncipe de Asturias. Il est prévu que le groupe naval se réunisse le 6 février en Atlantique et, bien que la route définitive n’ait pas encore été annoncée officiellement, des sources militaires indiquent que le groupe visitera le port marocain de Casablanca, Le Pirée en Grèce et d’autres, dont le nom n’est pas connu, en Italie.
L’objectif de cet échange sera d’évaluer l’inter-opérabilité des unités des 2 marines et d’examiner des protocoles d’action commune pour les opérations aéronavales.
[1] En réalité, le SNA est la Perle et la Marne est un pétrolier ravitailleur.
La Voz de Galicia
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