La Navy donne au sous-marin d’attaque de classe Los (…)
L’affaire du sous-marin nucléaire britannique HMS (…)
Le gouvernement espagnol a demandé Ã ses services secrets, CNI, d’enquêter sur l’étendue des prétendus dommages subis par le sous-marin nucléaire britannique HMS Sceptre, actuellement amarré Ã la base navale de Gibraltar. Le sous-marin est arrivé dans l’enclave britannique jeudi pour ce que les autorités britanniques décrivent comme une maintenance de routine sur les moteurs diesel - avec aucune indication que le réacteur nucléaire soit concerné.
Cependant, vendredi, le vice-premier minsitre, María Teresa Fernández de la Vega, a annoncé qu’une "enquête détaillée" serait menée afin de corroboré la version des événements présentée par les autorités britanniques. Le gouvernement espagnol prétend qu’il y a des "contradictions" et des "variations" dans les informations présentées pour l’instant, soulignant que l’existence d’une panne sur le moteur du Sceptre avait été cachée à Madrid jusqu’à ce que le sous-marin soit amarré à Gibraltar.
Le gouvernement espagnol a demandé que le Sceptre quitte Gibraltar "dès que possible", et annoncé qu’il adopterait de nouvelles mesures si l’incident n’était pas résolu d’ici mercredi prochain. Des informations fournies vendredi par le Conseil National de Sécurité Nucléaire espagnol (Nuclear Security Council : CSN) indique que le niveau de radiations dans les eaux de Gibraltar était normal.
Le Sceptre est un sous-marin agé de 27 qui a subi une mise à niveau de son système d’armes de 5 ans entre 1998 et 2003. Pendant cette période, le réacteur nucléaire du sous-marin a subi plusieurs pannes.
En 2001, un autre sous-marin britannique, le HMS Tireless, était resté pendant près d’un an amarré dans la base de Gibraltar avec un réacteur en panne, entraînant une indignation considérable en Espagne et des craintes que les eaux de la région aient été contaminées par la radioactivité.
La présence du Sceptre réouvre d’anciennes blessures dans le monde politique espagnol, avec un parti socialiste au pouvoir comparant sa riposte musclée avec ce qu’il considère comme une faible défense des intérêts espagnols par le Parti Populaire durant le séjour du Tireless. Le premier ministre d’Andalousie, Manuel Chaves qui appartient au PSOE, a comparé vendredi la protestion formelle du gouvernement actuel avec l’ancien premier ministre José María Aznar qui souhaitait "faire la lumière sur la présence du sous-marin."
Le leader du PP, Mariano Rajoy, a répondu qu’il ne suivrait la démagogie du PSOE durant l’incident du Tireless. Le premier ministre José Luis Rodríguez Zapatero avait alors fortement critiqué la présence du sous-marin à Gibraltar.
El Pais
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