Après un court passage au bassin début octobre, le « (…)
La Russie va procéder en novembre au dernier essai du (…)
Les réductions des dépenses militaires britanniques ont entraîné en un an une augmentation de 466 millions £ (545 millions €) du coût des 15 plus importants programmes militaires du pays, a révélé l’équivalent de notre Cour des Comptes.
Le National Audit Office explique que la décision de retarder le programme des sous-marins Astute pourrait aussi avoir pour conséquence le manque de sous-marins d’attaque.
Le NAO a effectué une mise à jour de l’état des 15 plus importants programmes d’armement de la Grande-Bretagne. Selon lui, les coûts ont continué à augmenter au cours de la dernière année.
Les projets — de nouveaux sous-marins, avions de chasse, hélicoptères et destroyers — dépassent désormais de 6,1 milliards £ (7,1 milliards €) le budget qui avait été alloué lorsque ces programmes ont été officiellement lancés.
Le retard cumulé de ces projets atteint maintenant près de 27 ans, indique le NAO dans son rapport.
Au cours de la dernière année, les principaux facteurs ayant entraîné une augmentation des coûts, sont un retard de 12 mois sur le projet de drone Watchkeeper et la décision d’étaler à nouveau la construction des 7 sous-marins de la classe Astute.
Cette dernière, explique le bureau, a encore augmenté les coûts de ce programme de 200 millions £ (234 millions €) qui viennent s’ajouter aux retards qui affectent ce programme depuis son lancement dans les années 90.
Il a aussi averti que cette décision entraînerait un manque de sous-marins, et que le gouvernement pourrait devoir soit prolonger la vie des sous-marins existants, soit réduire leur activité programmée.
BBC (Grande-Bretagne)
En manque de crédits, le futur plan d’investissement dans la défense britannique inquiète l’industrie navale
Babcock met à l’eau la deuxième frégate britannique du type 31
La Grande-Bretagne voudrait envoyer au Moyen-Orient un navire d’évacuation mais qui ne dispose que d’un équipage réduit
La Royal Navy dans la tourmente
Le destroyer britannique HMS Dragon a pris la mer à destination de la Méditerranée orientale
Le porte-avions britannique pourrait avoir besoin d’une escorte française s’il était déployé en Méditerranée orientale
Le délai dans l’envoi de bâtiments britanniques vers Chypre illustre la faiblesse de la Royal Navy
La Royal Navy place le porte-avions HMS Prince of Wales en alerte à 5 jours en vue d’un départ pour le Moyen-Orient
La Royal Navy a suivi de près deux cargos russes sous sanctions et leurs navires de guerre d’escorte
La Royal navy vend deux navires ravitailleurs au groupe privé britannique Inocea