Le cimetière à bateaux de Landévennec, sur la presqu’île (…)
Le Charles de Gaulle, un Awacs, au moins une frégate (…)
La décision de construire ou non un second porte-avions sera prise comme prévu en 2011, mais compte tenu de la situation économique actuelle, la Marine devrait patienter encore de longues années avant que le Charles-de-Gaulle ait un petit frère. Ce probable renvoi aux calendes grecques, annoncé hier à l’occasion d’une visite du président Sarkozy à bord du Charles-de-Gaulle, actuellement dans la rade de Toulon (Var), n’est pas une surprise pour les milieux de la Défense. Erigé en « évidence opérationnelle et politique » par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle, le second porte-avions devra donc attendre des jours meilleurs, à moins d’un retournement de conjoncture.
L’article est disponible sur le site du journal.
Le Télégramme
Le président Emmanuel Macron doit annoncer mercredi prochain le nom du futur porte-avions
Un ravitaillement à la mer innovant
La frégate Aquitaine reçoit un prestigieux prix américain dans le domaine de la lutte anti sous-marine
Les forces armées suédoises confirment que le drone à proximité du porte-avions Charles de Gaulle était bien russe
La Russie dément toute implication à propos du drone brouillé à proximité du porte-avions Charles de Gaulle
Le bâtiment de soutien Champlain va subir à La Réunion un arrêt technique sur le dock flottant Titan
Le navire du renseignement militaire « Dupuy de Lôme » illustre les « sous-investissements » dans la guerre électronique
Un drone d’origine inconnue détecté à proximité du porte-avions Charles-De-Gaulle en escale en Suède
La goélette Belle Poule se prépare pour un déploiement de quatre mois aux États-Unis et au Canada
Le patrouilleur Commandant Blaison réparé en Norvège après avoir été endommagé par une puissante vague