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L’Agence britannique de l’Environnement a approuvé le démantèlement en Grande-Bretagne de la coque Q-790, l’ex-porte-avions français Clémenceau.
La coque de l’ex-Clémenceau est attendue aux installations Seaton Port d’Able UK avant la fin du mois prochain — en fonction des conditions météo.
Des écologistes avaient lancé une bataille juridique de longue haleine pour empêcher l’ancien bâtiment de la marine nationale d’y être démantelé par crainte de l’amiante.
Mais désormais, la voie est libre pour commencer le démantèlement de la coque de 32.700 tonnes.
Le PDG d’Able UK, Peter Stephenson, a salué la décision : “Comme l’Agence de l’Environnement le dit elle-même, chaque aspect de nos projets pour le développement de cette installation — dont le contrat pour le Q790 — a été soumis à un examen très précis et il n’y a désormais aucun doute que TERRC est un centre de niveau mondial pour effectuer le recyclage de navires en appliquant les règles les plus respectueuses possibles de l’environnement.”
Il y a 15 jours, des écologistes avaient perdu un appel contre une décision de Health and Safety Executive (HSE) validant le démantèlement du navire aux chantiers près de Hartlepool.
Le navire s’était vu refusé l’entrée dans un certain nombre de pays pour des raisons de sécurité. Cependant, Able UK a remporté un appel d’offres pour le démanteler dans son chantier de Graythorp et le HSE avait accordé à la compagnie une dérogation vis-à-vis de la réglementation sur l’amiante.
Désormais, l’Agence de l’Environnement a ouvert la voie pour que la coque soit transportée vers la Grande-Bretagne.
Le responsable de l’environnement pour l’Agence, Bob Pailor, a déclaré : “L’autorisation d’importer la coque depuis Brest — où elle est amarrée — vers l’installation d’Able UK à Graythorp sera valable 12 mois.
“Une de nos principales inquiétudes pour accorder l’importation du Q790 était de savoir si Able UK avait l’infrastructure, les autorisations et si elle appliquait les règles environnementales nécessaires pour démanteler et recycler l’ancien bâtiment de la marine nationale. A la suite d’une évaluation technique rigoureuse, nous sommes désormais satisfaits sur tous ces points.”
Iris Ryder, de l’association Friends of Hartlepool, a été choquée d’apprendre la nouvelle que l’autorisation avait été accordée.
Elle a déclaré : “A la lumière de cette dernière information, nous devrons réévaluer les ramifications légales de cette décision, qui provoque une grande détresse parmi la population de cette ville.”
A ce jour cependant, il manque 2 autorisations côté français : – l’autorisation d’exportation qui doit être accordée par la DRIRE Bretagne (aspect déchets), – l’autorisation d’exportation qui doit être accordée par la commission inter-ministérielle d’exportation des matériels de guerre (CIEMG).
Selon la préfecture maritime de Brest, les délais nécessaires pour obtenir ces 2 autorisations ne sont pas incompatibles avec un transfert de la coque Q790 vers Grande-Bretagne avant la fin de l’année.
Northern Echo (Grande-Bretagne)
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