Une technologie permet de retirer le dioxyde de carbone (…)
Une semaine après la cérémonie de prise de fonctions du (…)
En 2003, Michelle Wiese Bockmann avait interviewé un marin australien, très traumatisé et sans illusion, qui avait survécu au détournement tragique d’un pétrolier dans le détroit de Malacca.
A l’époque, Ken Blyth avait déclaré que la communauté internationale du commerce maritime ne voulait pas ou ne pouvait pas lutter contre les groupes de pirates, bien organisés. Il avait qualifié le Centre de signalement de la piraterie du Bureau Maritime International d’aussi efficace qu’une réunion des Alcooliques Anonymes dans une brasserie.
Alors que la piraterie se renforce dans le golfe d’Aden, les mêmes questions peuvent être posées à propos de l’efficacité des efforts de lutte contre la piraterie.
On peut faire probablement plus que de simplement payer la rançon.
Les critiques de Blyth sont toujours pertinentes. Dans son cas, les autorités de Singapour, Chine, Australie et Malaisie n’ont jamais complètement enquêter sur les erreurs qui aident les pirates à échapper à toutes poursuites.
Parmi les 12 pirates qui avaient attaqué son pétrolier, le Petro Ranger, se trouvaient 2 mécaniciens engagés à Singapour par une agence d’interim. La Chine, dont la police est montée à bord et a arrêté les pirates dans ses eaux territoriales, a remis des documentes très importants, y compris les faux papiers du navire, à son véritable propriétaire lorsqu’elle lui a remis le pétrolier. Ils ont ensuite renvoyé les pirates dans leur pays, l’Indonésie, expliquant qu’ils n’avaient plus assez de preuves pour les juger sans les documents qu’ils avaient remis au propriétaire.
Blyth — qui était retenu en otage — a réussi à s’échapper lorsque la police chinoise a effectué une visite de routine. Il a risqué sa vie pour récupérer des documents appartenant aux pirates, documents qu’il a remis aux autorités australiennes. Selon lui, rien n’en est sorti.
L’Organisation Maritime Internationale se plaint souvent de la piraterie, et une résolution de l’ONU autorise les bâtiments de guerre à entrer dans les eaux somaliennes — le point chaud actuel — pour poursuivre les pirates. Mais une fois que la rançon est payée et que le navire est libéré, qui assure le suivi ?
La France a bien arrêté et inculpé des pirates somaliens pour l’attaque du Ponant en mai dernier, soulevant de nombreux problèmes légaux. Mais cette action agressive n’est pas celle d’autres pays.
Lloyd List (Grande Bretagne)
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