La marine israélienne a participé avec ses homologues italiens à un exercice destiné à perfectionner les méthodes de sauvetage de l’équipage d’un sous-marin en détresse.

La semaine dernière, l’équipage d’un sous-marin de la marine israélienne a participé à un exercice de sauvetage d’un sous-marin en détresse en haute-mer. Ce type d’exercice est rare, et c’était le premier auquel Israël participait.

L’exercice s’est déroulé au large d’Atlit. Il a duré 3 jours au cours desquels 40 membres d’équipage d’un sous-marin posé par 60 m de fond, ont été secourus. La préparation de l’exercice a duré un an.

Israël ne dispose pas de moyens de sauvetage, principalement parce qu’ils sont très couteux. La faible probabilité qu’un événement de ce type survienne a conduit la marine israélienne à s’associer avec l’OTAN.

« Il s’agit d’un événement international. Seules quelques marines, l’Italie, l’OTAN et les Etats-Unis, ont des moyens de sauvetage, » expliquent des responsables de la marine. 100 marins et des médecins israéliens ont participé à l’exercice. Les conclusions seront partagées avec les autres marines dans le monde.

Au total, 40 marins ont été secourus, 12 à chaque rotation. 2 moyens ont été utilisés : une cloche de sauvetage et le sous-marin SRV300. Chaque rotation dure de 2 à 3 heures.

« Les plus grandes difficultés de ces situations sont les détails techniques, comme la position du sous-marin en détresse : les sauveteurs n’ont aucun moyen de contrôle dessus, » explique le major K. « L’intérêt de conduire ces exercices tient en partie à la nécessité d’agir dans un temps limité. »

« Un sous-marin en détresse peut continuer d’assurer la survie de l’équipage pendant quelques jours. A cause de leur proximité géographique, les Italiens sont les plus à même d’intervenir rapidement, en 2 ou 3 jours. Dans de rares cas, des moyens de sauvetage pourraient être envoyés par avion. »

Référence :

Ynetnews (Israël)