8 h 30 : déclenchement d’un séisme d’amplitude moyenne (…)
Le Mistral de la marine nationale a accosté mercredi (…)
Le sous-marin nucléaire d’attaque britannique qui a heurté lundi un récif sous-marin en mer Rouge, pourrait être démantelé si les dégâts subis par son sonar sont jugés trop couteux à réparer, selon des sources gouvernementales.
Le HMS Superb est en service depuis presque 32 ans. Il est le plus ancien sous-marin d’attaque de la Royal Navy et l’un des 2 seuls sous-marins de la classe Swiftsure encore en service.
Le ministère britannique de la défense a refusé mercredi d’évoquer, pour des raisons de sécurité, les intentions ou la position du sous-marin, mais a reconnu qu’il ne pouvait plonger et devrait parcourir 4.000 nautiques en surface pour rentrer en Grande-Bretagne à moins qu’un port puisse être trouver sur le chemin pour effectuer les réparations.
Un porte-parole de la Royal Navy a déclaré : "Une évaluation est en cours pour déterminer les dommages subis par le sonar et nous prendrons une décision à partir de cela. Rien ne sera décidé tant qu’elle ne sera pas terminée.
"Pour l’instant, il navigue en surface en mer Rouge. Il n’y a aucun blessé parmi l’équipage, le sous-marin demeure étanche et le réacteur nucléaire n’a pas été touché par l’impact.
"La question de son avenir est sujet à spéculation. Il va dépendre d’un certain nombre de facteurs, mais l’étendue des dégâts et le coût des réparations entreront dans l’équation."
Des sources navales ont indiqué au Herald que le port ami le plus proche de la zone opérationnelle du Superb était Bahreïn, base de la 5è flotte US. D’autres possibilités sont la grande base militaire américaine de Diego Garcia en océan Indien ou, l’option la moins probable, un long remorquage vers Gibraltar et la Grande-Bretagne.
Une source proche des sous-marins a précisé : "Bahreïn est la solution évidente, bien qu’il puisse y avoir des craintes pour la sécurité dans le golfe Persique. Les sous-marins nucléaires sont conçus pour naviguer sans être vus, pas pour devenir des attractions touristiques. Un sous-marin d’attaque en surface serait une cible très tentante pour les extrémistes de tous bords."
The Herald (Grande-Bretagne)
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