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Le porte-avions USS Harry S. Truman a coopéré le 21 mai avec la marine nationale, lorsque des pilotes français ont apponté sur le pont d’envol pour conserver leurs qualifications porte-avions.
"C’est une merveilleuse opportunité pour nous parce que c’est un rappel pour le pilote et que cela prouve aussi la compatibilité des appareils français avec les porte-avions américains," a indiqué le capitaine de frégate Patrick Zimmermann, le commandant du groupe aérien attaché au porte-avions nucléaire Charles de Gaulle.
La marine nationale a travaillé avec les Etats-Unis pour s’entraîner à la coordination d’opérations communes de sécurité maritime au cours des 6 dernières années, et c’est la première fois qu’un appareil français se pose sur le Truman.
"En 2002, au début du conflit en Afghanistan, lorsque nous étions avec le groupe du Stennis, nous avons fait des échanges avec des E-2," explique Zimmermann. "L’an dernier, en juillet 2007, nous avons effectué pour la première fois des atterrissages de Rafale sur l’Enterprise. Le Rafale est un appareil qui ressemble au F-18… chasseur, attaque et défense aérienne."
Pendant l’exercice, les pilotes français ont effectué 6 appontages, 2 Rafale et 1 E-2C appontant chacun 2 fois. Un 3è Rafale a effectué 3 touch-and-go pour vérifier comment les appareils français supportaient les contraintes d’apponter sur le Truman, a expliqué Zimmermann.
"Ce qu’ils font est d’essayer de tester l’impact de notre porte-avions sur leur type d’appareil comme la crosse d’appontage et les différentes contraintes sur l’appareil," a indiqué le Lt. Cmdr. Andrew Shulman, un des officiers d’appontage du porte-avions américain. "De cette façon, ils peuvent avoir un aperçu de ce qui se passera cet été lorsqu’ils opéreront avec nous, comment cela affectera leur appareil."
Avec le Charles de Gaulle actuellement en cale sèche à Toulon, Zimmermann a souligné que c’était la première fois depuis un an que ses pilotes effectuaient un appontage.
Shulman et le Lt. Cmdr. Greg Provencher, lui aussi officier d’appontage, se sont rendus à Landivisiau, une base de l’aéronautique navale française. Là, ils ont observé les caractéristiques des E-2C et des Rafale français pour s’assurer qu’ils pourraient apponter sur le Truman.
"Nous sommes allés là-bas d’abord pour voir atterrir leurs appareils," a indiqué Sulman. "Une des conditions pour qu’ils puissent venir ici, était que nous puissions aller là-bas et voir quelles étaient les performances de leur appareil.
"Ils ont amené à bord leur personnel, et chacun a rencontré son homologue. Les lanceurs français parlaient avec les lanceurs américains et tout le monde travaillait ensemble," a déclaré Shulman. "Il y a 15 jours ou un mois, vous auriez pu penser que cela serait plus difficile que cela ne l’a été en réalité ; cela n’a pas été difficile parce qu’il y a eu beaucoup de préparation."
En juillet, le groupe aérien français doit effectuer des opérations aériennes pendant un exercice commun avec l’USS Theodore Roosevelt, a expliqué Zimmermann.
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