Il nous a fallu longtemps pour être satisfaits, mais (…)
Dans un sous-marin, tout est organisé pour prévenir le (…)
Les jambes d’un mécanicien français, Jean-Yves Cossec, émergeant de la prise d’air du réacteur d’un chasseur de l’Aéronavale, lors d’une escale forcée à l’aéroport international d’Atlantic City (Egg Harbor Township, N.J.).
A court de carburant et incapables de rejoindre leur porte-avions, neuf pilotes de la marine française ont choisi jeudi la seule option possible : ils ont atterri sur l’aéroport international d’Atlantic City.
Mais atterrir sur l’aéroport de la ville des casinos n’a pas augmenté leur chance. Selon des journalistes, lorsqu’un des pilotes a essayé d’utiliser sa carte de crédit pour faire le plein de son appareil, il lui a été répondu qu’il n’avait pas assez d’argent, toutefois un porte-parole de la FAA [1] a indiqué qu’elle ne pouvait confirmer cette information.
Les neuf chasseurs de l’aéronavale française, accompagnés par un avion radar, ont choisi Atlantic City après que les pilotes n’aient pas été autorisés à atterrir sur une installation militaire américaine.
Noel Clay, porte-parole du département d’Etat, a indiqué que les avions n’avaient pas les codes d’identification nécessaires, mais il n’a pas voulu préciser.
"Ils ont atterri en toute sécurité," a indiqué Arlene Salac, porte-parole de la FAA.
Il a indiqué les avions ont passé la nuit dans une zone réservée de la FAA sur l’aéroport, où cette agence dispose d’un centre de recherche.
Les avions venaient du porte-avions français Charles de Gaulle, au large de la Virginie, pour un entraînement le long des côtes de New York et du New Jersey quand le mauvais temps a frappé les côtes de Virginie, les empêchant de rejoindre le Charles De Gaulle.
Après s’être vu refusé l’atterrisage sur une base militaire, ils ont demandé l’autorisation d’atterrir à Atlantic City, ils l’ont obtenu à 15:45.
La visite inattendue des français a causé une grande surprise, bien que les équipes des chaines de télévision soient rapidement apparues pour rapporter l’événement, a indiqué un homme d’affaires travaillant près de l’aéroport.
Deux pilotes et des responsables de la sécurité de la FAA ont gardé les avions toute la nuit. Les autres pilotes sont restés dans un hotel voisin.
Les avions devaient repartir pourle porte-avions vendredi, mais n’avaient toujours pas décollé à la tombée de la nuit. Il a aussi été précisé qu’ils allaient d’abord rallier une base aérienne canadienne.
On ignore si les pilotes ont pû apprécier leur séjour.
[1] Federal Aviation Administration : Administration de l’Aviation Civile américaine.
Nort Jersey Media Group
Les avions de guet aérien E2-C Hawkeye assurent la protection et la sécurité du groupe aéronaval
Un porte-hélicoptères amphibie de la Marine nationale met le cap sur la Norvège pour participer à l’exercice Cold Response et la mission Arctic Sentry
Les alliés de l’OTAN démontrent leur supériorité sous-marine lors de l’exercice Dynamic Manta 26
La frégate marocaine Mohamed VI a participé à des exercices de haute intensité avec le groupe aéronaval
Le destroyer britannique HMS Dauntless achève un entraînement intensif avec le groupe aéronaval français
Le porte-avions « Charles de Gaulle » et son groupe aéronaval en ont fini avec Orion, place à l’exercice La Fayette
Le porte-avions Charles de Gaulle est positionné en Baie de Seine dans le cadre de l’exercice "Orion 26"
La frégate italienne Andrea Doria participe à l’exercice interarmées ORION 26 avec le groupe aéronaval
Le bâtiment ravitailleur de forces Jacques Chevallier a accosté à Brest
Le bâtiment de soutien Champlain effectue une mission humanitaire à Soalala (Madagascar)