C’est le même rituel à chaque arrivée en escale : dès le (…)
L’US Navy est devenu la dernière victime de la pollution (…)
Lors de son discours prononcé à l’occasion du lancement du SNLE Le Terrible, le président de la République a annoncé la réduction du nombre de têtes nucléaires à moins de 300 et celle du nombre d’avions de la composante aérienne de la dissuasion.
Grâce à ces informations, on peut, avec une simple calculatrice, tirer quelques conclusions concernant le missile M51 qui sera embarqué sur les SNLE et, plus particulièrement, sur le nombre de têtes dont il sera équipé.
– premier point : “pour la composante aéroportée, le nombre d’armes nucléaires, de missiles, et d’avions sera réduit d’un tiers”. Il restera donc 40 Rafale. Même si ce n’est pas indiqué, on peut imaginer que cela correspond à 40 têtes.
– “Après cette réduction, notre arsenal comprendra moins de 300 têtes nucléaires”.
Un SNLE Triomphant est équipé de 16 missiles M45 actuellement et dans l’avenir M51. Chaque missile M45 est normalement équipé de 6 têtes nucléaires. Le nombre de têtes dont peut être équipé le missile M51 varie selon les sites. Certains avancent des chiffres allant jusqu’à 12. D’autres évoquent la possibilité de remplacer une ou plusieurs têtes par des leurres pour les systèmes anti-missiles. A tout moment, il y a 3 SNLE opérationnels, le 4è étant en entretien pour une période prolongée et donc sans missile.
Grâce à ces chiffres, dans l’hypothèse où chaque SNLE embarque sa pleine capacité de missiles (16) et de têtes (96), on détermine que la France dispose actuellement d’au moins 348. On ne doit pas être loin de la réalité puisque le président ajoute : “En donnant cette information, la France est pleinement transparente car elle n’a aucune autre arme que celles de ses stocks opérationnels.”
La réduction annoncée par le président semble indiquer que, désormais, les SNLE n’embarqueront plus leur pleine capacité de missiles et/ou de têtes nucléaires. En effet, même avec la réduction à 40 appareils de la composante aérienne, cela ne suffit pas à descendre en-dessous du chiffre annoncé de 300 têtes.
La conclusion est donc que, en supposant que chaque SNLE conservera ses 16 missiles, ceux-ci seront équipés de 5 ou 6 têtes (en moyenne : 5,4 têtes par missile). Si l’information concernant l’existence de leurres est exacte, cette réduction du nombre de têtes n’aura aucun impact sur l’efficacité d’une frappe éventuelle.
RMC Découverte diffusera lundi 6 avril un reportage sur le sous-marin Suffren
Le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse poursuit ses essais depuis Brest
Naval Group travaille déjà sur le successeur du Barracuda, le sous-marin nucléaire des années 2100
Le sous-marin nucléaire d’attaque "De Grasse" a entamé ses essais en mer au large de Cherbourg
La Marine nationale s’est approprié le nouveau sous-marin nucléaire d’attaque « de Grasse » en un temps record
Les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la classe “L’Invincible” seront plus longs, mais plus discrets
Le futur sous-marin nucléaire lanceur d’engins s’appellera « L’Invincible » et naviguera en 2036
Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) De Grasse effectue sa première sortie à la mer
Le sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse va effectuer dans les prochains jours sa première sortie à la mer devant Cherbourg
Un sous-marin nucléaire d’attaque français fait escale en Ecosse