Le porte-avions à propulsion nucléaire français Charles (…)
Des militaires et des civils de la Royal Navy, de la Submarine Delivery Agency (SDA) et de JFD Ltd ont mené à bien un exercice d’essai de quatre jours du système de sauvetage de sous-marins de l’OTAN (NSRS) à Fort William (Ecosse).
Le NSRS, mis en œuvre par la SDA, est une capacité gouvernementale trinationale détenue conjointement par la France, la Norvège et le Royaume-Uni. Ce système unique mobilise plus de 150 personnes formées et est équipé pour secourir un sous-marin en détresse. Connu sous le nom de Groupe Opérations NSRS, il comprend des plongeurs et des secouristes de la Royal Navy, de la Marine nationale française et de la Marine royale norvégienne, ainsi que des infirmières hyperbares de QinetiQ et des contractuels de JFD Ltd.
Cet exercice s’inscrit dans le cadre d’un entraînement régulier visant à garantir la disponibilité du système et sa capacité à intervenir et à soutenir le sauvetage de sous-mariniers où que ce soit nécessaire. Mené du 23 au 27 mars, il a fait suite à une brève période de maintenance du véhicule de sauvetage sous-marin (SRV), baptisé Nemo, et a permis de maintenir les qualifications de l’ensemble du personnel.
Le navire de sauvetage NSRS a été transporté à Fort William sur un camion surbaissé spécialisé. Pesant 35 tonnes et plus large qu’un camion standard, le véhicule de sauvetage était accompagné d’une équipe de techniciens et d’opérateurs chargés du bon déroulement de l’exercice.
Le fonctionnement du NSRS requiert une équipe de personnel hautement qualifié, dont l’entraînement est varié afin de maintenir leurs compétences optimales. Le loch de Fort William, profond, offre aux pilotes du Nemo une excellente opportunité de s’exercer à l’amerrissage et à l’amarrage du véhicule sur une cible immergée. Il permet également aux opérateurs de la chambre de sauvetage militaire d’ouvrir l’écoutille de sauvetage du Nemo sur la cible, une procédure nécessaire pour récupérer du personnel à bord d’un sous-marin.
Le commandant Andy Sharp, chef d’équipe du NSRS et ingénieur, a déclaré : « Le NSRS demeure le système le plus performant de l’OTAN pour la plupart des situations de sauvetage de sous-marins imaginables, et son programme d’entraînement est une référence mondiale. Des exercices comme celui-ci prouvent à mes collègues sous-mariniers que nous sommes prêts à intervenir. Bien qu’il soit extrêmement improbable que nous soyons sollicités, cette assurance rassurera ceux à qui nous demandons d’opérer en profondeur pour le compte du Royaume-Uni. »
Le NSRS est une capacité internationale unique qui illustre ce qui peut être accompli grâce à une collaboration fructueuse. Considéré comme l’un des systèmes les plus performants au monde, ce rythme soutenu d’exercices d’entraînement garantit son état opérationnel optimal.
Royal Navy
Singapour et la Malaisie signent un accord de soutien et de coopération mutuels en matière de sauvetage de sous-marins
Le service de santé des armées participe à un exercice de sauvetage de l’équipage d’un sous-marin en détresse
Inde et Afrique du Sud signent un accord sur le sauvetage de sous-marins en détresse
Le sous-marin de sauvetage russe AS-36 endommagé lors d’essais
Soleil du sud : un exercice de sauvetage de sous-marin grandeur nature
Premier exercice de sauvetage de sous-marin sur un SNA de la classe Suffren
L’Indonésie fait l’acquisition d’un système de sauvetage de sous-marin
Le CEPHISMER s’entraine au sauvetage de l’équipage d’un sous-marin en détresse
Les équipes de 3 nations afin de s’assurer de leurs capacités au sauvetage des équipages de sous-marin
Des plongeurs-démineurs participent en Ecosse à un entraînement majeur de sauvetage de sous-marin