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"Mise à l’eau du zodiac !" L’ordre est donné à midi depuis la passerelle de commandement, à l’avant de la frégate Vendémiaire. Sur un pont inférieur, six hommes sautent dans la petite embarcation en direction d’un bateau suspecté de commerce illégal d’armes chimiques.
Après avoir appareillé vers huit heures du port militaire de Yokosukakm au sud-ouest de Tokyo), les 91 hommes du Vendémiaire sont à pied d’oeuvre dans la zone d’exercice choisie par le Japon pour accueillir les premières manoeuvres navales multinationales anti-prolifération (PSI) en Asie.
Debout sur un aileron balayé par la pluie, le capitaine de frégate Damien Lorge, commandant du bâtiment français, observe le déroulement des opérations.
"Nous avons de la chance, la mer est calme, c’est tout bon pour les manoeuvres", assure-t-il, sans mentionner la mauvaise visibilité due à la brume.
De fait, le scénario baptisé "Team Samurai" est respecté à la lettre, avec un retard minime sur les horaires prévus.
Selon cette simulation, un bateau américain a livré une "cargaison d’armes chimiques" (du gaz sarin) à un navire japonais en baie de Sagami, au large de Tokyo, déclenchant la chasse de bâtiments de guerre américains, français, japonais et australiens.
Pour l’équipe française dirigée par l’enseigne de vaisseau Fabien Caparros, le but du jeu consiste non seulement à fouiller le bateau suspect (le "client") mais également à prendre en charge les personnes à son bord.
La mission est accomplie en à peine plus d’une heure et se solde par la saisie de plusieurs bidons de gaz sarin.
"Tout s’est très bien passé, l’organisation était réglée à la minute près", confirme le commandant Lorge.
Ces manoeuvres multinationales, qui se déroulent les 26 et 27 octobre dans la baie de Sagami, sont effectuées dans le cadre de l’Initiative de sécurité contre la prolifération (PSI) lancée en septembre 2003 par 11 pays.
Pays hôte, le Japon avait mobilisé, pour cette première journée, un détachement de 580 hommes, principalement de la marine, de l’armée de l’air et surtout des garde-côtes. Ainsi qu’un avion radar AWACS, deux avions de patrouille maritime, cinq navires des gardes-côtes et un contre-torpilleur.
"Les moyens logistiques déployés par les Japonais prouvent l’importance qu’ils accordent à ces manoeuvres", souligne le lieutenant de vaisseau Daniel Jung, commandant adjoint opérations de la frégate de surveillance française.
Le scénario achevé, le commandement du Vendémiaire ordonne de "rompre le poste de manoeuvre" avant d’accoster vers 18H00 au quai de Yokokusa.
Entré en service le 21 octobre 1993, baroudeur des mers d’Asie, le Vendémiaire renouvelle son équipage tous les ans, y compris le commandant.
Son port d’attache est à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, et sa principale mission consiste à assurer la police de la navigation et la surveillance des pêches dans la Zone économique exclusive (ZEE) de ce territoire d’outre-mer.
Courrier international
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