Le porte-avions Charles De Gaulle est amarré dans le (…)
Diplomatie de défense : Selon la communication partagée (…)
Le 30 mars 1994, la sous-marinade française connaissait son plus grave accident depuis la perte des Minerve et Eurydice en 1968 et 1970. Dix membres d’équipage de l’Emeraude, âgés de 26 à 35 ans, trouvaient la mort ce jour-là au large de Toulon. Alors que le sous-marin nucléaire d’attaque était engagé dans un exercice au large des côtes provençales, une inspection du compartiment des turbo-alternateurs tourne au drame suite à la détection de ce qui est interprété comme une voie d’eau et entraine le déclenchement des procédures prévues, dont une remontée d’urgence. C’est alors qu’une explosion se produit sur un collecteur, engendrant un dégagement de vapeur qui tue 10 des 11 marins présents dans le compartiment.
Retrouvez l’article sur le site du journal.
Mer & Marine
Le gouvernement se dit prêt à accorder la carte du combattant aux équipages des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins
Le sous-marin Suffren navigue aux côtés de son parrain, le quartier-maître Nicolas Goyard, athlète de haut niveau et sportif de la défense
Le sous-marin nucléaire d’attaque Perle sera retiré du service dès cet été
Au cœur d’un sous-marin nucléaire français : la menace invisible
Un sous-marin nucléaire d’attaque français fait escale en Ecosse
Premier allumage de la chaufferie nucléaire du sous-marin nucléaire d’attaque De Grasse
La base des sous-marins nucléaires de l’Île Longue survolée par des drones
Le site Naval Group de Nantes-Indret a livré le module appareil moteur du futur sous-marin Casabianca
La Marine nationale devrait désarmer lsous-marin nucléaire d’attaque « Perle » avant l’« Améthyste »
Les équipages des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins pourront obtenir la carte du combattant