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Des marins français, norvégiens et britanniques se sont rassemblés sur la base écossaise de la Clyde pour participer à un exercice d’entrainement du NATO Submarine Rescue System (NSRS). Plus de 110 personnes ont participé à cet exercice qui aura duré une semaine — le plus important exercice d’évacuation organisé à Faslane — réunissant personnels civils et militaires, sous-mariniers, plongeurs, médecins et salariés de l’entreprise Babcock.
Le NSRS, qui appartient en commun à la France, la Norvège et au Royaume-Uni, est composé de 3 parties : un véhicule télécommandé d’intervention, un sous-marin de sauvetage et le système de transfert sous pression. Il est basé à Faslane.
Un temps de réaction réduit est vital pour le sauvetage de vies humaines. Le système est prévu de pouvoir être transporté n’importe où dans le monde en 72 heures. Il est donc important de tester régulièrement ce temps de réaction.
Cet exercice annuel d’évacuation de masse réunit toutes les nations partenaires pour tester le système et ses performances. Il s’agit pour le personnel chargé de sa mise en oeuvre, les équipes médicales, les plongeurs et les pilotes, d’une occasion de se réunir et d’échanger leurs connaissances et leurs expériences afin d’améliorer leurs capacités et leur efficacité communes.
Le Maître Thomas de la marine nationale explique : « c’est la première fois que je participe à un exercice de cette ampleur, il s’agit d’une bonne expérience. S’entraîner avec les autres pays est un excellent moyen de partager les connaissances et de tirer partie de l’expérience des autres. J’aimerais participer à d’autres exercices de ce type à l’avenir. »
Des médecins de l’US Navy ont aussi assisté à l’exercice en tant qu’observateurs afin de développer les relations et de partager les connaissances. Les Etats-Unis ont leur propre système de sauvetage. Un accord de soutien mutuel a été conclu, prévoyant que chaque système puisse remplacer l’autre en cas de besoin.
Le NSRS est destiné à participer au sauvetage d’un sous-marin en détresse n’importe où dans le monde. Le matériel peut être transporté par air ou par la route, avant d’être embarqué sur un navire pour rejoindre le lieu de l’accident. Une fois sur place, le sous-marin de sauvetage peut plonger jusqu’au sous-marin, se fixer sur le panneau de sauvetage et remonter l’équipage jusqu’à la surface où il sera accueilli dans le système de transfert sous pression.
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