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Le nouveau bâtiment hydro-océanographique multi-missions (…)
Ni maquette, ni vue d’artiste, ni image 3D… Le salon Euronaval, qui se tient actuellement au Bourget, n’a pas permis de lever le voile sur le programme français de sous-marin nucléaire lanceur d’engins de troisième génération (SNLE 3G). Initié en 2011, celui-ci reste donc un secret bien gardé. Quatre bâtiments doivent être construits par Naval Group à Cherbourg pour remplacer, nombre pour nombre, les actuels sous-marins nucléaires de type Le Triomphant, basés à l’Île Longue, en rade de Brest. Le premier SNLE 3G doit entrer en service à l’horizon 2030. Ces sous-marins assureront la pérennité de la dissuasion océanique jusqu’en 2080.
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Ouest-France
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