La loi de programmation militaire et ses presque trois cents milliards d’euros, cela peut impressionner, surtout du côté de Bercy. Mais, dans l’immédiat, comment se débrouille une marine qui se prétend parfois « la première d’Europe », qui se dit être la seule à pouvoir coopérer en aéronavale avec l’US Navy, mais qui ne disposera pas de son unique porte-avions avant la fin 2018, et peine à défendre sa souveraineté sur son « premier empire maritime mondial » ? Grâce à des bouts de ficelle…

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Référence :

Le Monde