Sous les ordres du vice-amiral d’escadre Jean-Philippe (…)
La nouvelle classe de sous-marins nucléaires lanceurs (…)
La France va envoyer au printemps 350 marins à bord d’un porte-avions de l’US Navy, ont indiqué des responsables français.
La mission prévue d’avril à mai se produira juste avant la fin de la période de maintenance du Charles de Gaulle. Les pilotes français effectueront leur qualification sur porte-avions à bord de l’USS George H.W. Bush. Mais l’objectif est d’aller au-delà que des qualifications ou d’un simple échange de pilotes, a déclaré le capitaine de vaisseau Jean-Emmanuel Roux de Luze, attaché naval français aux Etats-Unis.
« Nous voulons démontrer notre capacité à nous intégrer dans une force militaire américaine, » explique le commandant Roux de Luze. « Nous voulons montrer que nous faisons la maintenance, que nous pouvons charger des armes. »
Des chasseurs Rafale Marine et des avions de guet aérien Hawkeye E-2C seront d’abord basés à la base aéronavale d’Oceana, à Virginia Beach. Les marins américains travailleront avec leurs homologues américains pour entretenir les avions, indique le commandant Rouz de Luze. Le détachement français embarquera ensuite à bord du porte-avions Bush et opéreront au sein de l’aviation embarquée.
L’accord permettant d’envoyer des avions et des marins français aux Etats-Unis avait été annoncé en décembre lors de la visite de l’amiral John Richardson, CNO, à Paris.
Lors d’une conférence mercredi, le commandant Rouz de Luze a expliqué que c’est grâce aux opérations communes que se forge la confiance entre marins, en montrant que chacune peut travailler avec l’autre. Avec l’US Navy, a-t-il souligné, les technologies utilisées, les procédures, les moyens de communication sont pratiquement tous les mêmes.
« Aujourd’hui, nous sommes interopérables à 95%, » indique le commandant Rouz de Luze said. « Notre inquiétude est de savoir si, dans 10 ans, dans 15 ans, nous seront capable de travailler comme ça. »
« A cause de sa taille et de sa puissance, l’US Navy n’a pas vraiment besoin de nous et n’a pas besoin de l’aide d’autres marines, » souligne le commandant Rouz de Luze. Mais politiquement, les Etats-Unis ont besoin de faire parti d’une coalition ou d’une opération de l’OTAN parce que cela donne de la légitimité à leur action. Pour tous les autres, les coalitions sont nécessaires à la fois sur le plan politique et militaire.
« Nous savons qu’à l’avenir, nous devrons travailler avec d’autres marines. Donc, nous avons besoin de savoir comment opérer avec d’autres marines, » a expliqué le commandant Rouz de Luze.
US Naval Institute
Fin de formation à Lanvéoc-Poulmic pour onze élèves de l’École d’initiation au pilotage
Les quatre avions de patrouille maritime Atlantique 2 non rénovés vont être retirés du service
La rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2 touche à sa fin
Premier séjour à Wallis de l’avion de surveillance maritime Falcon 50 Triton
Dix nouveaux pilotes de Rafale Marine qualifiés à l’appontage sur le porte-avions Charles de Gaulle
L’École du personnel de pont d’envol (Hyères) se dote d’une nouvelle aire de manœuvre
La Marine nationale renforce ses capacités de surveillance maritime avec l’intégration de capteurs optroniques sur ses avions de surveillance maritime Falcon 50M
Un chasseur Rafale marine tire pour la première fois un missile air-sol moyenne portée amélioré rénové (ASMPA-R)
Six officiers de la marine nationale reçoivent leur macaron de pilote sur la base aérienne d’Avord
La marine nationale maintient les hélicoptères Panther à bord des frégates de surveillance aux Antilles