Huit sous-marins de la marine indienne naviguent avec un (…)
Un patrouilleur de la marine américaine a tiré, ce mardi (…)
Le 28 juillet 2017, le vice-amiral d’escadre Marc de Briançon, amiral commandant la force d’action navale, fera reconnaitre le capitaine de vaisseau Marc-Antoine de Saint Germain comme commandant du porte-avions Charles de Gaulle en remplacement du capitaine de vaisseau Eric Malbrunot.
Depuis janvier 2015, le porte-avions a navigué plus de 14 mois, au cours de 3 missions de lutte contre Daech au Levant. Ces déploiements ont démontré la capacité française de projection de puissance et l’engagement français contre le terrorisme. Actuellement, le porte-avions Charles de Gaulle subit une rénovation en profondeur dans la base navale de Toulon, destinée à maintenir ses performances opérationnelles au meilleur niveau Cette modernisation se concentre autour de trois enjeux majeurs : la rénovation du système de combat, des installations aviation, et de la plateforme.
Le capitaine de vaisseau de Saint Germain, natif de Marseille, a rejoint la marine nationale en 1991 en intégrant l’École Navale. Au cours de sa carrière, il s’est notamment distingué lors de nombreux déploiements opérationnels : mission Harmattan au large de la Libye, lutte anti-piraterie, mission Arromanches de lutte contre le terrorisme. Il a déjà servi par deux fois à bord du porte-avions Charles de Gaulle, notamment comme commandant en second, et a commandé le patrouilleur La Railleuse (basé Papeete) et la frégate Surcouf (basée à Toulon).
Admis au service actif en 2001, le porte-avions Charles de Gaulle allie autonomie d’action, souplesse d’emploi, puissance, mobilité et endurance conférant à la France une capacité d’action inégalée en Europe. Cette dernière est polyvalente et graduée, incluant la mise en oeuvre du volet aéroporté de la dissuasion.
Basé à Toulon, d’une longueur de 261 mètres et d’une largeur de 64 mètres, le porte-avions est armé par un équipage de 1 260 marins. Avec le groupe aérien embarqué et l’état-major embarqué, l’équipage monte à 1 900 marins. Le porte-avions peut emporter 40 aéronefs et catapulter 1 avion toutes les 30 secondes.
La ville marraine du Charles de Gaulle est Paris.
La frégate « Lorraine » embarque pour la première fois un data hub développé en dehors de la Marine nationale
Deux bâtiments brestois, un chasseur de mines et une frégate, de passage à Toulon
La frégate Normandie a été dotée d’une conduite de tir radar plus performante
Le Patrouilleur Outre-Mer Jean Tranape en route pour la Nouvelle-Calédonie
Dernière cérémonie des couleurs sur le bâtiment remorqueur de sonar Antarès
Le bâtiment ravitailleur de forces « Émile Bertin » mis à flot à Saint-Nazaire
Les Chantiers de l’Atlantique conservent le maintien en condition opérationnelle des frégates de surveillance pour trois ans
La Direction générale de l’armement (DGA) passe commande de la cinquième frégate de défense et d’intervention prévue pour la Marine nationale
Le porte-avions Charles de Gaulle va recevoir le nouveau radar Sea Fire au cours de son troisième et dernier arrêt technique majeur
L’ex-chaland de débarquement CTM 15 a quitté Lorient pour être déconstruit à Brest