BPC Dixmude, décembre 2012 : avant sa mise en service, (…)
Un nouveau rapport décapant révèle que les sous-marins (…)
Depuis son association avec la société brésilienne Odebrecht pour la construction de 5 sous-marins, dont un à propulsion nucléaire, DCNS pense déjà à de nouveaux projets et à l’expansion de ses affaires dans d’autres pays.
« Au delà d’un rapprochement avec le Brésil, nous souhaitons, à partir d’ici, toucher d’autres pays. C’est à dire d’utiliser le projet brésilien comme référence pour des exportations de nos produits, » explique Eric Berthelot, directeur général de DCNS au Brésil.
Selon ce responsable, la compagnie française intervient, outre le Brésil, dans 3 pays : Chili, Malaysie et Inde. « Il est clair que nous pouvons participer à d’autres projets brésiliens, » affirme-t-il. « Le Brésil a besoin de rénover une partie de sa flotte : navires d’escorte, de patrouille, de soutien logistique ou porte-avions. Et comme ces produits font parti de notre portefeuille, nous pouvons travailler ensemble, nous sommes intéressés, » précise Berthelot.
La participation au projet de sous-marins brésilien est le plus important contrat militaire jamais signé par DCNS. Il dépasse les 6 milliards € sur 15 ans. Le contrat prévoit la construction d’un chantier naval, où les 5 sous-marins seront construits, et d’une base navale.
Le rapprochement entre le Brésil et la France est important au moment où le gouvernement brésilien doit se décider sur la modernisation de son armée de l’air (où le Rafale est pressenti). « Chaque projet est différent. Ce qui peut être utilisé comme exemple, c’est la façon dont a été organisé le transfert de technologie, qui pour nous, est un engagement, » affirme-t-il. « C’est la démonstration de ce qu’une grande entreprise française peut faire dans un grand projet en partenariat avec le Brésil, » explique Berthelot.
Selon lui, pour que le transfert de technologie soit un succès, il faut aller au-delà de la seule documentation. « Nous accompagnons tout le processus, depuis la sélection du personnel, jusqu’à la formation et l’application de ce qui a été enseigné. De plus, il y a la présence de techniciens de DCNS jusqu’à la livraison des sous-marins, » précise-t-il.
DCNS a été retenue par le Brésil parce que la France était le seul pays intéressé par un transfert de technologies. « Le point principal était d’avoir un pays qui construisait les 2 types de sous-marins : classique et nucléaire. Et il n’y a que la France et la Russie. Mais les Russes ne voulaient pas transférer leurs technologies, » explique le contre-amiral Alan Paes Leme Arthou, directeur de la construction du chantier naval et de la base navale.
Brasil Econômico
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