En 2010, les Pays-Bas avaient envoyé, à la demande de l’OTAN, un sous-marin au large de la Somalie pour participer à la lutte contre la piraterie. Actuellement, un sous-marin néerlandais participe à nouveau à l’opération Ocean Shield de l’OTAN : le HNLMS Dolfijn.

En 2010, le sous-marin néerlandais avait passé 4 mois hors de son port-base. Cette fois, le sous-marin restera absent 8 mois. Après 4 mois, la marine néerlandaise fera une rotation d’équipage.

Alors que le sous-marin permet de recueillir des informations très importantes, c’est pourtant une mission très ennuyeuse pour son équipage. Naviguant très lentement à quelques km de la côte somalienne, l’équipage la surveille au périscope pendant des jours. Cela n’a rien d’aussi excitant que les missions traditionnelles d’un sous-marin — pister et détruire des bâtiments ennemis —, tout autant que de regarder la peinture sécher.

La dernière fois, l’équipage d’un sous-marin néerlandais avait repéré une embarcation quittant la côte somalienne. Celle-ci avait été interceptée par l’hélicoptère de la frégate britannique HMS Montrose.

Et les informations recueillies sont importantes de 2 manières : d’un côté, pour les opérations Ocean Shield et Atalante, et de l’autre pour les Pays-Bas.

C’est important pour les Pays-Bas, parce que cela leur permet d’échanger ces renseignements avec d’autres pays, qui ont des renseignements intéressants les Pays-Bas. En 2010, les Pays-Bas avaient ainsi échangé des renseignements sur la Somalie avec les Etats-Unis, en échange d’informations sur l’Afghanistan.

Référence :

Information Dissemination (Etats-Unis)