L’armée de terre et la marine nationale n’avaient jamais auparavant travaillé avec une coopération aussi étroite dans une mission opérationnelle importante, comme elles font aujourd’hui en Libye, explique le chef d’état-major de l’armée de terre, le général Elrick Irastorza.

Les 12 hélicoptères Gazelles et les 2 Tigre de l’armée de terre qui participent à l’opération Harmattan en Libye, sont basés sur le BPC Tonnerre.

« C’est un véritable défi technique d’avoir autant de machines sur le BPC. Cela nécessite de la compétence et de l’entraînement, non seulement de la part des pilotes, mais aussi des mécaniciens et de tous les autres, en particulier lorsque vous considérez que la plupart des opérations se déroulent de nuit, et en majorité sans lumière, » a-t-il déclaré lors d’une réunion de l’Association des Journalistes de Défense.

Et bien que le personnel de l’armée de terre puisse devoir attendre un certain temps avant d’avoir le pied marin, « ils se sont habitués très rapidement à la vie à bord, » a-t-il ajouté en souriant.

En effet, la première fois que l’auteur américain de cet article a visité le Mistral, il y avait des Légionnaires à bord qui s’entraînaient. Leur commandant avait remarqué que les logements à bord étaient tellement plus confortables que leurs casernes qu’il craignait qu’ils ne trouvent le retour à leur base difficile.

Référence :

Aviation Week (Etats-Unis)