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C’est La Capricieuse, un patrouilleur de la Marine (…)
Le gouvernement de Gibraltar a condamné comme « provocateur et illégal » un incident survenu le 3 mai dernier : un bâtiment espagnol aurait pénétré dans ses eaux territoriales et appelé alors les navires de commerce à quitter la zone.
La tension était déjà élevée autour des eaux disputées de la petite colonie britannique après un autre incident survenu le 23 avril dernier entre des navires espagnols et de la police de Gibraltar.
Un porte-parole militaire britannique, à Gibraltar, a indiqué que la Royal Navy avait envoyé 2 avertissements par radio au patrouilleur espagnol Atalaya, lui demandant de quitter la zone dans la matinée du 3 mai.
La Royal Navy a alors envoyé une embarcation gonflable, suivie par un bâtiment plus gros et armé, le HMS Scimitar, a précisé le porte-parole. Il a ajouté que l’Atalaya était parti environ 90 minutes après son arrivée.
Le gouvernement de Gibraltar accuse aussi « le bâtiment espagnol de s’être approché, d’avoir contacté tous les navires de commerce mouillés du côté Est du Rocher, à l’intérieur des eaux territoriales de Gibraltar, et de leur avoir ordonné de lever l’ancre et de partir puisqu’ils n’avaient pas l’autorisation d’être dans les eaux espagnoles. »
Il n’y a eu aucune réaction immédiate de Madrid.
C’est le dernier en date d’une série de “confrontations” maritimes survenues dans les eaux de Gibraltar au cours des 2 dernières années.
La Grande-Bretagne revendique une bande de 3 nautiques autour de Gibraltar, comme eaux territoriales. Mais l’Espagne ne reconnait aucune eau territoriale à Gibraltar, à l’exception de ses ports.
Gibraltar, que Madrid a cédé à Londres en 1713 suite au Traité d’Utrecht, alimente depuis longtemps les tensions entre les 2 pays.
Defense News (Etats-Unis)
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