Pour la première fois, la Royal Navy se prépare à autoriser les femmes à être affectées sur des équipage de sous-marins, indiquent des sources de la défense.

Le dernier obstacle en vue de permettre aux femmes d’embarquer sur les 11 sous-marins nucléaires britanniques a été retiré quand un rapport a jugé que la vie à bord d’un sous-marin ne présentait pas de risque pour une femme enceinte.

Auparavant, il était considéré que la qualité de l’air et les conditions de vie et de travail, si près d’un réacteur nucléaire, pourraient présenter des risques pour le fœtus. Mais ce nouveau rapport écarte ces risques.

Il semble que les premières sous-mariniers se trouvent parmi 5 officiers qui embarqueront à bord des SNLE de la classe Vanguard.

Jusqu’à présent, la Royal Navy n’autorisait que 3 exceptions : les techniciens féminins civils embarquant pour quelques jours au plus ; des aspirants féminins pour un séjour d’une nuit lors des entraînements d’été, et les membres de famille pour les sorties des familles d’une journée.

La plupart des marins — y compris l’US Navy [1] — interdisent toujours aux femmes d’embarquer sur les sous-marins. La marine norvégienne a été la première à autoriser les femmes dans les équipages de sous-marins en 1985. La marine danoise a suivi en 1988. Des pays du Commonwealth, comme l’Australie et le Canada, ont des sous-mariniers féminins.

Recruter des femmes va permettre de diminuer les importants manques d’équipage à bord des sous-marins.

Des sources militaires indiquent que les logements des sous-marins devront être adaptés avant que des femmes ne puissent embarquer. Les premières femmes officiers pourraient être affectées à bord d’un sous-marin en 2012.

Notes :

[1Mais cela est en train de changer.

Référence :

Daily Mail (Grande-Bretagne)