L’US Navy va devoir payer 36,6 millions $ supplémentaires
Vendre des sous-marins, mais aussi assurer la formation (…)
Afin de prendre de vitesse les pirates qui avaient attaqué un cargo allemand, le colonel néerlandais Hans Lodder n’avait pas de temps à perdre dans la bureaucratie. Laissant de côté le commandement de la force européenne Atalante de lutte contre la piraterie, il a demandé à son propre gouvernement l’autorisation de reprendre le navire par la force.
Lodder s’est d’abord assuré que l’équipage du Taipan s’était enfermé dans une pièce sécurisée. Puis il a envoyé son hélicoptère avec un commando de 6 fusiliers-marins.
Alors que l’hélicoptère assurait une couverture, les fusiliers-marins sont descendus en rappel sur le pont du navire afin de se battre, si nécessaire, contre les pirates. Mais ils n’ont rencontré aucune résistance. Les 15 membres d’équipage ont été libérés et 10 pirates somaliens ont été arrêtés.
"Les pirates se sont rendus au moment où ils ont vu les commandos," a déclaré Lodder depuis la frégate néerlandaise Tromp. Personne n’a été blessé.
Le sauvetage réussi de lundi montre que, lorsque des décisions rapides sont nécessaires, il peut être plus rapide de contourner le commandement de l’Union Européenne.
C’était la première fois qu’un bâtiment néerlandais participant à la mission européenne, devait utiliser la force pour reprendre un navire capturé par des pirates. Un porte-parole de l’Union n’avait aucun souvenir d’un précédent où des militaires sous commandement européen aurait repris un navire par la force.
Lodder a indiqué qu’il avait décidé de demander l’autorisation de son gouvernement pour un abordage avec opposition — au cours duquel les pirates pourraient résister — plutôt que d’agir selon les procédures mises au point par Bruxelles.
"Nous venions juste d’avertir le commandant de la force que nous opérerions sous commandement national jusqu’après l’abordage," explique Lodder. "Nous avons tenu l’état-major européen informé de tout ce que nous avons fait."
Un porte-parole de la mission européenne a reconnu que l’action néerlandaise avait permis d’éviter des retards et était légitime.
Bibi van Ginkel, un chercheur en relations internationales, explique qu’il est possible de quitter une mission multinationale en mer, parce que les bâtiments naviguent sous leur propre pavillon national.
Ce serait plus difficile à terre parce les nations participants opèrent sous la juridiction du pays sur le territoire duquel elles sont déployées.
Les 10 pirates capturés lundi pourraient être remis aux autorités allemandes ou néerlandaises pour y être poursuivis.
Associated Press
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