En 2009, 120 opérations de sauvetage ont été assurées (…)
Le 16 janvier, mettant à profit la proximité des 2 (…)
L’Allemagne et Israël mènent des négociations intensives sur un contrat d’achat de matériels navals d’environ 1 milliard €, dont Israël espère qu’une part considérable sera financée par des aides américaines et allemandes.
Cet accord — qui doit être évoqué le 18 janvier lors une réunion spéciale des gouvernements allemand et israélien — comprend un sous-marin classique Dolphin supplémentaire, des torpilles et 2 bâtiments de construction allemande.
Les 2 bâtiments — une version de 2.200 t du Meko A-100 — sont préférés par la marine israélienne au LCS américain, qu’elle a refusé l’an dernier parce que trop couteux. Au départ, Israël souhaitait les construire sous licence chez elle, mais son ministère des finances a jugé trop couteux de mettre sur pied un chantier naval.
Selon la dernière version de l’accord, Israël propose que les bâtiments soient construits en Allemagne, où ils seraient équipés d’un radar et d’un système de combat complet israéliens. ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) devrait être chargé de la construction.
Cet accord, selon les Israéliens, ne dépend pas seulement d’un important financement allemand, mais aussi de l’autorisation américaine d’utiliser son assistance annuelle pour acheter des équipements.
Au total, les équipements produits aux USA pourraient atteindre 200 millions $ sur les 650 millions que couteraient les 2 navires. Un financement américain est aussi demandé pour équiper les navires de technologies israéliennes.
Israël a demandé à l’Allemagne de financer un tiers du contrat, selon des termes similaires à ceux de 2005 pour l’achat de 2 sous-marins Dolphins, dont la livraison est prévue en 2012.
La marine israélienne a présenté sa demande à l’automne dernier. Des représentants des 2 pays discutent depuis des détails du contrat. Le fait que Berlin ait accepté de porter les discutions au niveau des premiers ministres, montre que des progrès ont été accomplis.
"Le fait qu’ils en discutent est un bon signe. Mais nous ne savons pas à quoi nous attendre," indique un officier de l’état-major des armées israéliennes. "Ils pourraient tout accepter, en accepter seulement une partie ou tout refuser. Nous allons attendre. Malgré les inconnues, une chose est claire : sans financement étranger, il n’y aura aucun programme."
Une source du ministère israélien de la défense a indiqué qu’il était "très improbable" que des décisions définitives soient prises lors de la réunion du 18 janvier.
"Lorsqu’il s’agit de discuter de problèmes politiques et financiers aussi complexes, cela prend du temps," a indiqué la source. "A ce stade, nous espérons des clarifications, pas nécessairement des décisions."
Defense News (Etats-Unis)
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