La phase multinationale de l’opération de sécurisation (…)
Pourquoi les marines les plus puissantes au monde ne (…)
La Grande-Bretagne s’est excusée auprès de l’Espagne après qu’un bâtiment de la Royal Navy ait utilisé une bouée aux couleurs espagnoles pour s’entraîner au tir.
L’exercice s’est déroulé cette semaine au large de Gibraltar. L’ambassadeur britannique à Madrid a été convoqué au ministère des affaires étrangères pour s’expliquer.
Selon la presse locale, la Navy a rapidement retiré la bouée mardi, peinte en rouge et jaune, les couleurs espagnoles, à l’approche d’une embarcation de la police espagnole.
Le ministère britannique de la défense a expliqué que le marquage de la bouée était celui d’un pavillon de signalisation utilisé par l’OTAN, le numérique 1. L’ambassadeur Giles Paxman a reconnu que c’était une erreur de jugement.
"Le HMS Scimitar utilisait le drapeau n°1 au cours d’exercice de tir, pas le drapeau espagnol," a indiqué un porte-parole. "Le drapeau n°1 est traditionnellement utilisé sur les cibles à cause de sa grande visibilité. Mais, nous reconnaissons qu’il est très similaire au drapeau espagnol. A l’avenir, Nous utiliserons un autre marquage pour les exercices de tir dans cette zone."
Gibraltar reste une source de tension entre l’Espagne et la Grande-Bretagne.
BBC News (Grande-Bretagne)
La Royal Navy contrainte de demander l’aide de la France, faute de bâtiments disponibles
La Royal Navy a surveillé trois sous-marins espions russes près de câbles sous-marins dans l’Atlantique Nord
Le destroyer « Dragon » de la Royal navy en arrêt technique en Méditerranée après seulement un mois de déploiement
En manque de crédits, le futur plan d’investissement dans la défense britannique inquiète l’industrie navale
Babcock met à l’eau la deuxième frégate britannique du type 31
La Grande-Bretagne voudrait envoyer au Moyen-Orient un navire d’évacuation mais qui ne dispose que d’un équipage réduit
La Royal Navy dans la tourmente
Le destroyer britannique HMS Dragon a pris la mer à destination de la Méditerranée orientale
Le porte-avions britannique pourrait avoir besoin d’une escorte française s’il était déployé en Méditerranée orientale
Le délai dans l’envoi de bâtiments britanniques vers Chypre illustre la faiblesse de la Royal Navy