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Photo Marine Nationale
Sur le pont du dernier né de la Direction des constructions navales (DCN) de Cherbourg, le sous-marin nucléaire ’Le Vigilant’ dans son bassin d’achèvement à Cherbourg © AFP/Archives Jean-Paul Barbier
Le nouveau bâtiment entre officiellement en service actif, vendredi 26 novembre. Au coeur de la stratégie de défense nationale, la dissuasion consiste notamment depuis trente ans à disposer en mer en permanence des sous-marins équipés de missiles balistiques.
La marine nationale a annoncé, vendredi 26 novembre, la mise en service actif du troisième sous-marin nucléaire lanceur d’engins nouvelle génération (SNLE-NG) le Vigilant, nouvelle étape dans la panoplie de dissuasion nucléaire de la France.
"Le 26 novembre 2004, le sous-marin nucléaire lanceur d’engins le Vigilant, de type Triomphant, est officiellement admis au service actif", a annoncé le ministère de la défense dans un communiqué.
Le Vigilant est destiné à remplacer l’Indomptable, qui sera retiré du service actif en 2005. Le quatrième et dernier SNLE de nouvelle génération à être admis au service actif sera le Terrible à partir de 2010.
Ce sous-marin, nouvel outil de la Force océanique stratégique (FOST), "contribuera à son tour à garantir la permanence de la dissuasion" française, selon le ministère.
D’une longueur de 138 mètres pour un déplacement en plongée de 14 300 tonnes, le Vigilant est servi par un équipage de 110 hommes, âgés en moyenne de 27 ans, et répartis comme dans tous les sous-marins nucléaires en "deux équipages, le bleu et le rouge, qui se relaient à tour de rôle pour assurer la permanence à la mer des sous-marins", selon le ministère.
"Ses caractéristiques techniques en termes d’endurance et de discrétion acoustique ainsi que ses performances accrues en vitesse assurent son invulnérabilité face à l’évolution des moyens de détection", a indiqué le ministère en décrivant le Vigilant.
Il emporte, comme les trois autres SNLE-NG, seize missiles mer-sol balistiques stratégiques (MSBS) de type M45. Ceux-ci doivent être remplacés à partir de 2010 par le missile M51, d’une portée sensiblement accrue et d’une précision améliorée.
Au cœur de la stratégie de défense nationale, la dissuasion consiste notamment depuis trente ans à disposer en mer en permanence des sous-marins équipés de missiles balistiques.
"Notre dissuasion garantit, en premier lieu, que la survie de la France ne sera jamais mise en cause par une puissance majeure animée d’intentions hostiles et prête à recourir à tous les moyens pour les concrétiser", indique le ministère.
Celle-ci "doit également permettre de faire face aux menaces que pourraient faire peser sur nos intérêts vitaux des puissances régionales dotées d’armes de destruction massive".
Les SNLE sont l’un des outils de la force nucléaire française, l’autre étant les avions, notamment les Super-Etendard de la marine et les Mirage de l’armée de l’air.
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