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Contrairement aux déclarations du chef adjoint de l’Etat-major principal de l’armée de mer russe, le vice-amiral Oleg Bourtsev, la marine nationale n’a pas signé avec la marine russe d’accord de prévention des abordages entre sous-marins.
Depuis de nombreuses années, la marine russe milite pour qu’un accord soit conclu avec les marines britannique, américaine et française. Il s’agirait de "garantir la sécurité de navigation des sous-marins", déclarait en 2007 l’amiral Vladimir Masorin, le chef de la marine russe.
En mars dernier, suite à la collision entre les 2 SNLE français et britannique, le chef adjoint de l’Etat-major principal de l’armée de mer russe, le vice-amiral Oleg Bourtsev, déclarait que cela "témoigne de la nécessité d’un accord international sur la prévention des incidents en mer".
"Dans le cadre de cet accord, une partie informerait les autres de la localisation de ses forces sous-marines pour empêcher l’entrée dans cette zone de navires et de sous-marins étrangers, ce qui imposera des limites à la circulation des sous-marins dans l’Océan mondial", expliquait le numéro 2 de la marine russe.
Il poursuivait en indiquant que "des mémorandums appropriés ont été signés avec les commandements français et britannique."
Contactée par la rédaction, la marine nationale a confirmé que des discutions avaient eu lieu entre les marines il y a quelques années. Mais elle a démenti que des accords ou des mémoranda aient été signés avec la marine russe sur ce sujet.
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