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Vue de l’avant et du dôme sonar. © Michael F. Laley / US Navy
Vue des gouvernails et des hélices. © Michael F. Laley / US Navy
Vue de l’arrière. © Michael F. Laley / US Navy
Le croiseur américain Port Royal a subi des dégâts étendus lorsqu’il s’est échoué le 5 février dernier, selon un rapport interne de l’US Navy qui énumère des dégâts subis non seulement par la propulsion, mais aussi par les systèmes d’armes, les radars et d’autres systèmes situés en hauteur.
L’évaluation préliminaire des dégâts, dont une copie a été obtenue par Navy Times, décrit un bâtiment ayant besoin de réparations dont le montant va s’élever à plusieurs dizaines de millions de $ et prendre des mois dans une cale sèche, ont reconnu des experts.
Non seulement l’échouage a endommagé plusieurs pâles des hélices du Port Royal, son dôme sonar et provoqué la perte de ses 2 ancres, le bâtiment a aussi subi des dégâts importants pendant qu’il était échoué et était secoué par les vagues pendant 3 jours avant qu’il ne soit dégagé par des navires de sauvetage.
Certains des problèmes énumérés par le rapport sont : – Les 2 hélices et leurs supports ont subi de fortes pressions et des torsions, et un presse-étoupe fuit. – Des équipements situés sous la coque (sondeur et loch) ont été endommagés lorsqu’ils ont touché le fond. – Les panneaux des systèmes de lancement vertical de missiles avant et arrière du Port Royal, ont été endommagés pendant que la coque roulait et était tordue par les vagues. – Les antennes et d’autres équipements situés sur le mât ont été endommagés lorsque le navire roulait sur le récif. Les chocs ont aussi affecté l’alignement des antennes Aegis et d’autres équipements sensibles. Le matériel Aegis est inutilisable. – Les systèmes de réservoirs d’eau usée et d’eau de mer contiennent du sable et du corail venant du récif. La moitié des hygiènes et l’air conditionnée sont inutilisables. L’absence d’air conditionnée ne rend pas seulement la vie à bord inconfortable pour l’équipage, elle signifie surtout que le navire ne peut réfrigérer l’ensemble de son matériel électronique.
Les dégâts sont tellement importants que les inspecteurs pourraient encore en découvrir d’autres lorsqu’ils vérifieront ses matériels internes, en particulier dans les locaux techniques.
Le Port Royal a évidemment besoin de nouvelles hélices et d’un nouveau dôme sonar, mais le croiseur pourrait aussi avoir besoin de nouveaux arbres d’hélices, de réducteurs, de moteurs de propulsion, a explique un ingénieur maritime, John Tylawsky.
Le remplacement des moteurs principaux du Port Royal — 4 turbines à gaz LM 2500 — est un travail relativement simple ; le navire est conçu pour changer les turbines en une journée. Mais le changement des réducteurs, qui font tourner les hélices, pourrait être beaucoup plus long. Admis au service actif en 1994, le Port Royal est le dernier croiseur de la classe Ticonderoga, et il est équipé des derniers réducteurs de cette classe de navires. Il pourrait être possible de récupérer les réducteurs sur les croiseurs de ce type déjà mis sous cocon et de les installer sur le Port Royal, mais ce serait très cher et très compliqué, a expliqué un ancien commandant de croiseur en retraite.
Les équipages des autres navires attendent avec impatience de savoir combien coutera les réparations du Port Royal, a déclaré un deuxième commandant en retraite. La facture inattendue pourrait être si élevée qu’il pourrait être nécessaire de retirer de l’argent d’autres navires, les forçant à réduire ou à retarder des réparations prévues.
Une complication supplémentaire vient d’un ordre émis le 2 février — 3 jours avant l’échouage du Port Royal — qui a suspendu toutes les dépenses d’entretien pour les navires de surface. La Navy aurait retardé environ 450 millions $ en paiement, mais les porte-paroles ont refusé de dire pourquoi.
Navy Times (Etats-Unis)
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