Les marines française et britannique doivent révéler le lieu où s’est produit la collision entre 2 sous-marins nucléaires lanceurs d’engins afin de pouvoir effectuer une surveillance écologique de la région, a déclaré mercredi une source de haut-niveau du Service de Renseignement Militaire russe.

Le ministère de la défense français et la Royal Navy ont confirmé lundi dernier, après un silence de 2 semaines, que le sous-marin français Le Triomphant était entré en collision avec le britannique Vanguard dans les eaux de l’océan Atlantique au début février. Selon des sources militaires de ces pays, les sous-marins effectuaient des patrouilles au moment où la collision s’est produite.

"Cet incident doit faire l’objet d’une enquête internationale minutieuse pour confirmer l’absence de contamination nucléaire dans la région", a indiqué la source.

Selon elle, "l’incident s’est produit dans l’océan Atlantique, au large de l’Europe".

"Les organisations internationales, y compris les écologistes, doivent recevoir l’information sur le lieu de la collision. Ensuite, il faudra réaliser une surveillance écologique au lieu de la collision et dans les bases où les sous-marins se trouvent actuellement", a expliqué la source.

Selon les données du ministère français de la défense, la collision entre les 2 SNLE n’a provoqué aucune fuite radio-active.

Le sous-marin Vanguard, avec des bosses et des éraflures sur la coque, a rejoint la base navale de Faslane en Ecosse. De son côté, le sous-marin Le Triomphant, dont le sonar a subi des dégâts importants, est arrivé à Brest sur la côte occidentale de France.

Référence :

RIA Novosti