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Beaucoup dans la marine nationale, déçus que le Président Nicolas Sarkozy ait repoussé cet été la décision de construction ou non d’un second porte-avions, ont reçu la semaine dernière un cadeau de Noël surprise lorsque le ministre de la défense, Hervé Morin, a annoncé qu’il commandait un 3è BPC de la classe Mistral.
Un après-midi, le ministère de la défense a demandé à DCNS “combien coûte un BPC ?” “Environ 400 millions €,” a été la réponse. Le matin suivante : “Nous en prendrons un.”
“La vente la plus rapide que nous ayons jamais faite !” plaisantent-ils chez DCNS.
Bien sûr, le contrat doit encore être négocié avec la DGA. Mais c’est seulement pour l’emballage et les rubans : le contenu a été chosi !
Un 3è et un 4è BPC, “le couteau-suisse de la marine nationale” comme l’a qualifié une fois le commandant du Mistral, étaient prévus d’être commandés à l’avenir, mais la commande du n°3 fait partie de la contribution du ministère de la défense au plan de relance de l’économie.
Aviation Week (Etats-Unis)
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