Monsieur Kader Arif, ministre délégué aux anciens (…)
Composée de 82 marins pompiers, la compagnie de (…)
Lundi 9 décembre, le navire-amiral de la force européenne Atalante, le Siroco est venu à l’aide de marins qui dérivaient en mer depuis 2 jours après que le moteur de leur bateau soit tombé en panne. Les marins, très fatigués et affamés, ont attiré l’attention du bâtiment de la marine nationale en agitant leurs bras pendant qu’il s’approchait.
Après avoir fourni eau et nourriture à l’équipage, le Siroco a été chargé de rechercher 2 skiffs soupçonnés d’avoir attaqué un navire de commerce plus tôt dans la journée. Avant de les laisser, le commandant du Siroco, le capitaine de vaisseau Jean-Marc Le Quilliec, a assuré aux marins qu’il reviendrait pour s’assurer qu’ils pourraient rejoindre la côte en sécurité.
Après avoir localisé le skiff suspect, l’équipe de visite du Siroco n’a trouvé aucune trace d’activité illégale et l’a donc autorisé à poursuivre sa route.
Comme promis, le Siroco a alors rejoint le navire en détresse. A son arrivée, le maitre du navire a expliqué qu’il s’était arrangé pour qu’un dhow le prenne en remorque et qu’il était maintenant en sécurité.
Etat-major Atalante
La Direction générale de l’armement (DGA) passe commande de la cinquième frégate de défense et d’intervention prévue pour la Marine nationale
Le porte-avions Charles de Gaulle va recevoir le nouveau radar Sea Fire au cours de son troisième et dernier arrêt technique majeur
L’ex-chaland de débarquement CTM 15 a quitté Lorient pour être déconstruit à Brest
Les trois patrouilleurs de service public prolongés jusqu’au milieu des années 2030
Le patrouilleur outre-mer « Philippe Bernadino », armé pour essais à Boulogne-sur-Mer
Deux remorqueurs et une vedette de la base navale ont quitté Cherbourg pour être déconstruits à Brest
Le chasseur de mines Andromède sera bien désarmé cette année
La construction du patrouilleur hauturier D’Estienne d’Orves progresse au chantier naval CMN de Cherbourg
Le patrouilleur côtier Beuzeval commence ses essais à la mer
Les catapultes électromagnétiques du porte-avions France Libre pourraient ne pas être américaines