Le retour de la dissuasion nucléaire
Publié le 28 mai 2009, dernière mise à jour le 28 mai 2009.
Il y a de cela trois ou quatre ans, dans une enceinte parisienne, l’auteur de ces lignes prononçait une conférence sur le thème « Défense nationale et perspectives ». Un auditeur osa demander quel était l’intérêt désormais pour la France de mettre en œuvre une force de dissuasion nucléaire, puisque l’ennemi avait disparu. Plus rien ne semblait en effet justifier la présence permanente à la mer d’un ou deux sous-marins lanceurs d’engins (SNLE). Force fut de reconnaître que l’impertinent n’avait pas tort. Toute dissuasion n’a de sens qu’en fonction d’un adversaire prédésigné. S’il n’est pas interdit de concevoir une défense tous azimuts, il faut tout de même savoir contre quels objectifs les missiles seraient éventuellement mis à feu.
L’article est disponible sur le site du journal.
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Ancien marin, Gilles Corlobé a passé la majeure partie de sa carrière sur les sous-marins. Désormais en retraite, il a conçu l’identité visuelle du site et il le tient à jour. Vous pouvez retrouver l’interview qu’il nous a accordé ici.

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